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La gestion de l’eau à Singapour : Zoom sur le barrage de la Marina

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4,5 millions d’habitants, 630 km²… A Singapour, l’un des problèmes majeur est l’eau. Depuis 1965 (date de son indépendance), l’île de Singapour achète son eau à la Malaisie…Une solution non durable. Un des projets pour donner à l’île son indépendance en eau est le barrage de la Marina.

C’est un barrage qui est le premier réservoir de la ville. Ce 15e réservoir est le plus grand et le plus urbanisé avec une taille de 10000 hectares, soit un sixième de la taille de Singapour.

Le réservoir de la marina se combine avec les réservoirs de Punggol et Serangoon.

Le barrage de la Marina est le résultat du travail de la ministre Lee Kuan Yew, et de la vision de près de deux décennies, quand il a été envisagé de créer un réservoir d’eau douce.

Ce barrage possède 3 avantages :

  1. L’approvisionnement en eau de l’île
  2. La lutte contre les inondations
  3. Une nouvelle zone d’attraction pour les habitants…

L’approvisionnement en eau

Avec le barrage en place, le port de plaisance du bassin se transforme en un bassin d’eau douce naturelles (d’ici un à deux ans). L’eau douce sera ensuite traitée en utilisant la technologie des membranes avancée avant la consommation.

Le captage d’eau fait partie du programme des 4 robinets lancé par la ville : capter l’eau, importer l’eau, NEWater et l’eau dessalée. Nous en reparlerons.

Cegelec a pris en charge les installations électriques, de protection incendie, ainsi que les travaux d’instrumentation et de contrôle du système de ventilation du futur barrage de la Marina Bay à Singapour.

La Marina permettra de répondre à plus de 10% de la demande en eau de la ville.

La lutte contre les inondations

Le barrage de la Marina fait partie d’un système de contrôle des inondations. Le but est d’atténuer les inondations dans les zones basses de la ville tels que Chinatown, Boat Quay, Jalan Besar et Geylang.

Lors de fortes pluies, les 9 portes du barrage seront activées pour libérer l’excès des eaux pluviales dans la mer, quand la marée est basse.

Dans le cas de marée haute, de gigantesques pompes qui sont capable de pomper une piscine olympique par seconde (280 mètres cubes par seconde) vidangera les excès d’eau.

Un lieu d’attraction ?

Comme l’eau dans le bassin de la Marina n’est pas affecté par les marées, son niveau sera constant toute l’année. Idéal pour tous les types d’activités comme la navigation de plaisance, voile, canoë-kayak…

La finalité de ce projet, cumulé avec d’autres est simple : En 2011, l’île sera autonome à 50%.

Pour en savoir plus :

Pékin face à une crise de l’eau demain ?

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Pékin, la capitale Chinoise, une des villes à la plus forte croissance, se prépare sans doutes à une pénurie en eau. Bien que plus de 200 rivières et cours d’eau peuvent encore être trouvés sur les cartes officielles de Pékin, la triste réalité est que ces sources n’ont peu ou plus de débit… Des dizaines de réservoirs construits depuis les années 1950 ont tari. Trouver une source d’eau dans la ville est devenu impossible.

Il y a encore 30 ans, les habitants de Pékin considéraient les eaux souterraines comme une ressource inépuisable. Mais maintenant, les hydrogéologues avertissent sur cette baisse des réserves… Les nappes phréatiques diminuent, l’eau est pompée trop vite et ne peut se reconstituer. De plus, les eaux souterraines sont de plus en plus polluées.

Aujourd’hui, plus des deux-tiers du total de l’approvisionnement en eau provient des nappes souterraines. Le reste provient de l’eau de surface, des réservoirs et des rivières. Les deux plus grands réservoirs de la ville de Pékin, ceux de Miyun et de Guanting, contiennent désormais 10% de leur capacité de stockage.. Celui de Guanting est tellement pollué, qu’il n’est plus utilisé comme source d’eau potable depuis 1997 !

Le réservoir de Guantig – Crédit photo : life&love

Le rapport édité par Probe International « la crise de l’eau de Pékin : 1949 – JO 2008 » retrace l’histoire de l’eau à Pékin depuis 60 ans… d’une relative abondance d’eau à la crise de l’eau. Le rapport présente les principales réponses à apporter pour que l’eau circule toujours à Pékin.

Les données officielles de Pékin indiquent que la croissance démographique, le développement industriel et l’expansion de terres irriguées ont conduit à d’énormes augmentations de la consommation d’eau depuis 1949. Pendant ce temps, 25 années de sécheresse et la pollution des réservoirs de la ville ont contribué à la diminution régulière des ressources en eau disponibles. D’environ 1000 mètres cubes en 1949, les réserves par habitant sont aujourd’hui de moins de 230 mètres cubes.

Le rapport fait également valoir que la sécheresse et la rapide croissance de la demande ne sont pas les seuls facteurs à l’origine de la crise de l’eau. Les politiques de gestion de l’eau à court terme depuis 1949, ainsi que la promotion de la sur-utilisation des ressources en eau pourtant limitées ont conduit à la situation actuelle.

L’eau à Miyun, réserve naturelle de la ville de Pékin – Crédit photo : soprano.bj

La politique de Pékin de garantir l’approvisionnement en eau de la capitale à peu ou pas de frais pour les consommateurs (alors que les rivières et les réservoirs étaient à sec) a fait des ravages sur l’agriculture. Cette politique a encouragé le gaspillage par les entreprises industrielles et les consommateurs urbains.

Au cours des cinq dernières années, malgré des réserves d’eaux souterraines en voie d’épuisement, le Conseil d’Etat et les autorités de Pékin ont annoncé plusieurs politiques visant à garantir un approvisionnement en eau pour les Jeux olympiques 2008 et au-delà.

  • Réservoirs dans la province de Hebei • (2008)
  • et le Yangtze River, dans la province du Hubei (à partir de 2010);
  • restrictions sur les eaux de surface et des eaux souterraines en amont…
  • …pour augmenter le débit à Beijing;
  • extraction des eaux souterraines à des profondeurs de 1000 mètres ou plus

Bref il faut prendre de l’eau toujours plus loin au-delà de Pékin. Cet acheminement de longue distance est extrêmement coûteux et nuisible à l’environnement. Même si l’eau est détournée avec succès de la province de Hebei en 2008 et du fleuve Yangtze en 2010, les eaux souterraines de Pékin continueront à être la plus importante source d’eau de la ville… La municipalité souhaite continuer le pompage d’environ 3 milliards de mètres cubes d’eaux souterraines par an. La solution serait de réduire la demande grâce à des améliorations dans l’approvisionnement en eau et… des incitations économiques. Si le prix payé par les consommateurs était plus « juste » (car il est sous évalué), la consommation serait sans doutes moins importante.

Pour en savoir plus :

  • téléchargez le rapport, en anglais «  »la crise de l’eau de Pékin : 1949 – JO 2008 »
  • Consultez un article sur le cube d’eau à Pékin (nous y reviendrons)
  • Visitez la boutique Bien et Bio pour trouver des économiseurs d’eau

L’eau ionisée comme alternative ?

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Il est difficile aujourd’hui de choisir l’eau que nous devons boire… Eaux de sources, eaux minérales, eaux enrichies, eaux gazeuses, et bien évidemment l’eau du robinet…

Il existe cependant deux grands type d’eau de consommation :

  • les eaux de source
  • les eaux minérales.

Elles répondent toutes deux à des critères stricts fixés par le ministère de la santé, mais seules les eaux minérales peuvent se prévaloir d’une reconnaissance de propriétés favorables à la santé.
Autre point important : la composition de l’eau minérale est stable contrairement à celle de l’eau de source qui est relativement variable.

Crédit photo : Dalantech

Et le cas de l’eau du robinet alors ?

Sa réputation est entachée depuis de nombreuses années, notamment à cause de la pollution (pesticides et nitrates dépassant les normes fixées). Certains chiffres disent que l’eau du robinet est très peu consommée dans les foyers français (à peine 1% des foyers). D’autres chiffres, issus de sondages, montrent le contraire : 67% des français déclarent boire de l’ au moins une fois par semaine (dont 52% plusieurs fois par jour)… Bref la guerre eau du robinet / eau en bouteilles fait rage.

La qualité de l’eau du robinet…

Selon les sources officielles du ministère de la santé, l’eau du robinet est un des produits de consommation sans doute les plus surveillé en France. De nombreux contrôles sont rigoureusement effectués afin de répondre aux exigences fixées par ce même ministère :

  • Contrôles physico-chimiques : Ph, température, composition en éléments minéraux
  • Contrôles de confort : odeur, couleur, saveur
  • Contrôles microbiologiques : bactéries et virus
  • Contrôles de substances indésirables : les nitrates, pesticides, fluor ou métaux toxiques (plomb, chrome)

La qualité de l’eau repose pour beaucoup sur les gestes éco citoyens que nous pouvons effectuer individuellement. Utilisation de produits naturels (lessives) et de désherbants naturels dans les jardins notamment.

Mais il existe un autre type d’eau, qui fait une percée dans plusieurs pays Européens ainsi qu’au Japon : l’eau ionisée .

Le Japon et la Corée du Sud ont mené depuis de nombreuses années une politique originale.
Depuis 50 ans, l’eau alcaline ionisée y est considérée comme un élément fondamental de la préservation
de la santé. La consommation d’eau ionisée est officiellement recommandée par les ministères de la santé de ces deux pays. Au Japon, l’eau alcaline ionisée est considérée comme un
antioxydant très efficace.

Mais qu’est ce que l’eau alcaline ionisée ?

Une molécule d’eau est formée d’un atome d’oxygène relié à deux atomes d’hydrogène (H2O).
L’eau ionisée, elle, est en mesure de libérer une grande quantité d’électrons… lesquels peuvent se lier aux radicaux libres, donc à des molécules d’oxygène partiellement amputées. Ces molécules, notées O, sont à la recherche de liaisons et sont rendues inoffensives. En l’absence d’anti-oxydants, les oxydants vont chercher les électrons manquants n’importe où… L’eau ionisée, avec son potentiel de réduction élevé, peutcéder un grand nombre d’électrons et par conséquent neutraliser les radicaux libres…
L’eau ionisée est un anti-oxydant puissant.

Pour en savoir plus :

La confiance des français dans l’eau du robinet

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La consommation de l’eau du robinet semble progresser : 67% des français déclarent boire de l’eau du robinet au moins une fois par semaine ‘dont 52% plusieurs fois par jour). A l’inverse, 56% (-4 par rapport à 2007) affirment boire de l’eau plate en bouteille au moins une fois par semaine dont 40% (-3 comparé à 2007) plusieurs fois par jour.

Crédit photo : Gun Sydney

La moitié des français (46%) sont des buveurs « mixtes » déclarant boire les deux types d’eau. On constate que ces buveurs mixtes boivent sensiblement plus d’eau du robinet (59%) que d’eau en bouteille (41%).

Quelques données concernant l’eau du robinet :

  • 84% lui font confiance.
  • 81% estiment que l’eau du robinet est sûre.
  • 62 % jugent les contrôles de qualité suffisants
  • 25% souhaitent qu’ils soient renforcés.

3/4 des Français sont satisfaits de la qualité globale de l’eau du robinet.

60% des Français jugent l’eau « plutôt chère » contre 29% à l’estimer « plutôt bon marché », un rapport quasiment stable depuis 1996. Pourtant, 64% d’entre eux ne connaissent pas le prix du m3 d’eau…

De plus, les chiffres recueillis parmi ceux qui ont pu citer le prix du m3 sont très nettement surévalués : 4,8€ en moyenne (prix moyen base INSEE : 3,02€/m3 en janvier 2008). Voir à ce sujet notre article sur la consommation d’eau en Nord Pas de Calais et son prix.

Pour en savoir plus :

L’édition 2008 du baromètre C.I.EAU/ TNS SOFRES a été réalisée dans les mêmes conditions que les précédentes, auprès de 1977 individus de 18 ans et plus, représentatifs après pondération de la population française âgée de 15 ans et plus, du 7 novembre au 29 décembre 2007. Les entretiens ont été menés en face à face, à domicile.

L’attitude des français face à l’eau

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A propos de l’eau, les français s’inquiètent sur la quantité d’eau disponible, mais ils sont de plus en plus inquiets sur sa qualité. C’est ce que révèle le 13ème édition du baromètre C.I Eau / TNS Sofres « Les Français et l’eau ».

Crédit photo : Curlylocks

On note ainsi une inquiétude globale sur la quantité de l’eau :

  • 60% pensent que l’eau est une ressource limitée. Ils n’étaient que 49% en 1996.
  • Mais dans le même temps, 46% estiment dans le même temps qu’ils ne manqueront jamais d’eau dans leur région. Ils étaient 68% en 1996.

Mais les français font de plus en plus attention :

  • 82% se disent attentifs à la quantité d’eau utilisée à domicile.

Les Français se font peu d’illusion sur la qualité de l’eau. 59% estiment qu’elle s’est dégradée depuis 10 ans et 47% craignent que la dégradation des ressources ne se poursuive dans le temps. Exigence croissante, psychose, ou véritable perte de qualité ?

La pollution (évoquée par 63% des sondés) aboutit à une moins bonne qualité de l’eau de consommation.

La prise en charge de la dépollution ne fait pas débat. Cependant, 52% des Français se disent prêts à payer l’eau plus chère pour préserver la qualité de la ressource et 45% sont opposés à cette idée. Toutefois, 74% estiment normal que les consommateurs soient facturés pour la dépollution des eaux usées.

La dépollution des eaux usées reste cette année encore un sujet très mal maîtrisé. Le circuit de l’eau domestique semble mal maitrisé… Nous allons, sur ce blog, nous attacher à le détailler et vous informer. Il est nécessaire d’être plus pédagogique car 55% des Français pensent que les eaux usées sont retraitées directement en usine pour produire de l’eau potable (ce qui est faux).

63% des Français se disent mal informés sur tous les domaines qui concernent l’eau, en particulier sur les sujets touchant à sa qualité, ses normes et ses contrôles.

Pour en savoir plus :

  • Visitez le site C.I Eau
  • Consultez la rubrique énergie & environnement de TNS Sofres
  • Achetez des économiseurs d’eau sur internet

L’édition 2008 du baromètre C.I.EAU/ TNS SOFRES a été réalisée dans les mêmes conditions que les précédentes, auprès de 1977 individus de 18 ans et plus, représentatifs après pondération de la population française âgée de 15 ans et plus, du 7 novembre au 29 décembre 2007. Les entretiens ont été menés en face à face, à domicile.

Economiseur d’eau : Recommandation de l’Agglomération Grenobloise

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Un document édité par le Plan Climat Local de l’Agglomération grenobloise propose un zoom sur les appareils économiseurs d’eau. 93% de notre consommation d’eau sert pour l’hygiène et l’entretien. Il appartient donc à chacun de mettre en place des habitudes mais aussi des outils simples et pratiques pour réduire notre facture et notre consommation d’eau.

économiseur d'eau

Crédit photo : Eau by ~l0lly

Différents appareils ont été conçus pour optimiser et raisonner les débits d’eau. Ils s’adaptent, pour la plupart, directement sur la robinetterie. Voici une sélection extraite du document du Plan Climat Local de l’Agglomération grenobloise.

  • Les « mousseurs » à installer sur les robinets. Réduction du débit de moitié (de 13 l/min à 6 l/min)
  • Les robinets thermostatiques pour fixer une température et éviter les pertes dues à l‘ajustement en début de douche.
  • Un réducteur de débit pour la douche (à placer entre une pomme de douche et le flexible).
  • Une pomme de douche économique permet de fractionner les gouttes d’eau par un système de turbulence. La surface de contact avec la peau est plus grande, ce qui renforce son efficacité (débit de 6,5 l/min pour certain modèle à la place de 20 l/min pour une douche classique)
  • Une chasse d’eau double débit pour adapter la quantité d’eau selon l’utilisation. Il est aussi possible de disposer un système pour réduire la quantité d’eau consommée chaque fois que la chasse est actionnée.

Le dernier conseil apporté concerne la lecture de l’étiquette Energie qui permet de connaître la consommation d’eau des appareils (utile pour les lave linge et lave vaisselle).

Pour en savoir plus :

La Région Nord Pas de Calais, la plus économe de France en eau

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Avec une consommation moyenne domestique de 122 litres par habitant et par jour, en 2004, le Nord Pas de Calais est la région la plus économe de France en matière d’utilisation de l’eau.

Crédit photo : caminanteK

Elle se situe bien en deçà de la moyenne nationale qui est de 164 litres/habitant/jour et surtout de la région Provence Alpes Côte d’Azur, la plus grosse consommatrice d’eau avec 239 litres/ habitant/jour.

Voici le détail de la consommation d’eau des Régions françaises (chiffres de 2004)

Quelles conséquences sur la facture d’eau ?

Cette modération de la consommation d’eau chez les habitants du Nord Pas de Calais allège les dépenses
annuelles en eau domestique. En effet, les dépenses dans cette région sont de 147 €/habitant/an, alors que la moyenne nationale est de 176 €/habitant/an. Faire attention à sa consommation d’eau a un impact direct sur la facture.

Pour en savoir plus :

Controlez votre consommation d’eau

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Le tableau édité par l’Agence de l’eau permet d’évaluer votre consommation mensuelle et annuelle. Si celle-ci est nettement supérieure à la moyenne, vérifiez tout d’abord l’installation, puis veillez à vos gestes quotidiens Voir à ce sujet :

En France, 6 agences de l’eau, créées en 1964 dans les grands bassins hydrographiques, veillent au respect de l’eau et des milieux aquatiques. Le document ici proposé es très efficace pour contrôler sa consommation.

En début de mois, relevez les chiffres de votre compteur d’eau. Reportez les dans la case « début du mois ». 1 mois plus tard, relevez à nouveau les chiffres, vous verrez ainsi combien vous avez consommé / mois. Très pratique pour connaitre sa consommation et aussi pour commencer à économiser. Si vous installez un appareil économe (douchette, réducteur de débit), vous pourrez en mesurer plus facilement les effets !

Pour en savoir plus :

9 astuces pour la récuperation de l’eau

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La ville d’Ottawa (Capitale du Canada), a édité une liste de conseils pour économiser l’eau.

Crédit photo : Sandawg

  • Recueillez l’eau de pluie dans un baril ou un grand récipient et servez–vous en pour arroser votre jardin ou votre pelouse.
  • Servez–vous d’une rampe d’arrosage et faites l’irrigation au goutte à goutte pour réduire de près de 70% la quantité d’eau qui se perd par l’évaporation et le ruissellement. L’eau est ainsi projetée exactement là où il le faut.
  • Ne tondez pas la pelouse trop ras. Gardez–la à une hauteur d’environ 5 à 8 cm. L’herbe haute retient mieux l’humidité.
  • Les jeunes plants fraîchement transplantés ont besoin d’arrosages fréquents et légers, jusqu’à ce qu’ils soient bien enracinés. Utilisez de préférence des goutteurs.
  • Recouvrez le sol au pied des plantes, des arbustes et des arbres d’une couche d’herbes coupées ou de copeaux de bois pour absorber l’eau et conserver l’humidité. Vous pouvez aussi composter l’herbe coupée.
  • Fermez bien les robinets extérieurs et inspectez–les à intervalles réguliers pour repérer les fuites. L’hiver, le gel met ces robinets à rude épreuve. Réparez les fuites sans tarder.
  • Choisissez des arbustes, des arbres, des plantes et des couvre–sols végétaux indigènes.
  • Balayez les allées et les trottoirs au lieu de les nettoyer à grande eau, pour les débarrasser de la poussière et de l’herbe coupée.
  • N’utilisez pas de bois traité ni de traverses de chemin de fer près d’un potager. Les substances chimiques lessivées par la pluie peuvent s’infiltrer dans le sol.

Crédit photo : darthservo

Pour en savoir plus :

7 conseils pour réduire la consommation d’eau du jardin

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La ville de Laval (Québec) a édité un document intitulé « économie de l’eau potable » qui présente quelques extraits de textes et liens utiles pour vous aider à économiser l’eau potable à l’extérieur. Voici une sélection de 7 conseils pratiques pour stopper le gaspillage d’eau au jardin.

Economiser l'eau du jardin

Crédit photo : tempete2pixe

  1. Lorsque vous tondez votre pelouse, laissez-la à au moins 6 cm de long, ainsi ses racines auront suffisamment d’ombre.
  2. Laissez l’herbe coupée sur votre pelouse pour accroître les matières organiques. Cela va ralentir l’apparition de mauvaises herbes et la perte d’humidité.
  3. Remplacez certaines portions de pelouse par des végétaux résistant à la sécheresse (liste des espèces recommandées).
  4. Les racines des arbres et des buissons ont besoin d’eau. La meilleure façon de leur assurer un arrosage en profondeur est de faire couler l’eau à un débit de trois gouttes par seconde.
  5. Laissez l’eau couler environ une heure dans le cas des rosiers.
  6. Les arbres jeunes ont besoin de 2 à 3 centimètres d’eau par semaine au cours des deux premières saisons. Après, arrosez les toutes les deux semaines pendant une période de temps sec.
  7. Enfin pour arroser vos plantes, installez un baril récupérateur d’eau et un récupérateur d’eau de pluie.

Tondeuse

Crédit photo : Alexandre Latast

Pour en savoir plus :

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Ce guide d'achat dédié aux économies d'eau va aussi vous permettre de découvrir des articles sur les produits récupérateur et économiseur d’eau et des astuces pour en économiser facilement mais aussi de nombreuses information sur cette ressource à propos de son traitement, de sa consommation et de sa gestion ...