define('WP_CRON_LOCK_TIMEOUT', 300); Réaliser des économies d'eau et éviter le gaspillage grâce aux économiseurs d'eau
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Économie d’eau des WC : les solutions

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http://www.batiblog.com/public/materiau_construction/brique.jpgLe coup de la brique dans les WC
Placer une brique dans votre réservoir de toilette. Plus la brique est grosse et plus vous économisez de l’eau… Cette technique bien connue possède tout de même des limites. Outre le coté système D, il y a certaines consignes à respecter : Votre réservoir doit posséder +/- 20 litres de contenance, et la brique (ou bouteille par exemple) ne doit pas être trop grosse pour garder un volume d’eau suffisant… Bref, système D et contraintes.

Autre désavantage à utiliser une brique dans ses WC pour économiser l’eau, la durée de vie… Selon la qualité de l’eau, différents témoignages nous arrivent. Dans certains cas, après 10 ans placée dans la cuve d’eau des WC, la brique est encore entière. Mais pour d’autres, après peu de temps, la brique se désagrège, de petits morceaux vont dans l’eau… cela va dégrader le mécanisme et altérer la cuve de manière irréversible. Faites attention à ne pas placer les bouteilles d’eau au niveau du mécanisme de la chasse de vos WC, elles risqueront de bloquer le système d’évacuation.

Les plaquettes économiques pour WC
Comment fonctionnent les plaquettes EcoWC ? Les plaquettes se basent sur le principe simple : ce n’est pas la quantité d’eau évacuée qui procure la pression à une chasse de WC, mais bien la hauteur de cette eau.

Ainsi, les plaquettes se posent de chaque côté du mécanisme existant (vous garder ainsi votre cuve et son mécanisme) en 2 minutes. Ces plaquettes retiennent l’eau inutile du réservoir de chaque côté du mécanisme à chaque fois que vous tirez la chasse. Ce principe permet le même effet qu’une brique par exemple, mais est hygiénique et durable dans le temps.

Les chasses d’eau à double débit
Les chasses d’eau anciennes des années 80 étaient très gourmandes en eau… Des progrès, au fil des années, ont permis l’économie de l’eau des WC. Désormais, les chasse d’eau contemporaines consomment en moyenne 6 à 8 litres, grâce à un système de double débit.

Économie eau WC, où acheter ?

Vous trouverez les plaquettes ECOWC sur le site Bien et Bio, au prix de 15€

Forum mondial de l’eau : 100 sessions au programme

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Le forum mondial de l’eau, 5e édition, se tiendra en mars prochain ? Cet un événement unique qui vise à donner plus d’importance aux questions relatives à l’eau sur la scène internationale. « Marquant une étape vers une collaboration mondiale sur les problèmes liés aux ressources hydriques, le Forum offre à la communauté de l’eau et aux décideurs politiques du monde entier, une occasion unique de se rassembler afin de créer des liens, de débattre et de tenter de trouver des solutions en vue de garantir la sécurité de l’eau« .

Suite à des mois de travail, voici maintenant en ligne la première ébauche de la liste des 100 sessions du Forum mondial de l’eau. Grâce au Virtual Meeting Space du Forum, vous pouvez apporter vos commentaires et suggestions pour le 5ème Forum mondial de l’eau.

Le forum mondial de l’eau vise à rassembler plus de 15000 personnes en provenance de 150 pays,.

Le Conseil mondial de l’eau (en anglais The World Water Council) est une collaboration internationale d’ONG, de gouvernements et d’organisations internationales pour résoudre les problèmes liés à l’eau dans le monde. Fondée en 1996, son siège est à Marseille. Elle regroupe actuellement plus de 300 organisations à travers 50 pays.

La gestion de l’eau francilienne pour le privé !

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Les élus du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) (qui a la charge de 142 des 1 281 communes franciliennes) ont voté pour le maintien d’une gestion privée de l’eau (88 voix contre 54). Ce vote entérine la poursuite de la Délégation de Service Public (DSP), confiée depuis 1923 au groupe Veolia (alors Générale des Eaux). C’est un coup d’arrêt au projet de constitution d’une régie publique, projet porté notamment par les élus de gauche.

Signé en 1962 pour un montant de 317 millions d’euros, le dernier contrat confié à Veolia expire fin 2010. Ce contrat de gestion de l’eau (une délégation de service public) se trouve au centre de critiques d’associations de consommateurs. Celles ci dénoncent en effet régulièrement « une surfacturation » de l’eau. L’UFC-Que Choisir a d’ailleurs évalué ce surcout à 90 millions d’euros par an.Le terme du contrat, et la possibilité de rendre la gestion de l’eau de nouveau publique fait débat…

Gauche, droite, opposition… Oui, à parcourir la blogosphère, on peut lire les conceptions opposées, notamment entre André Santini (président du Sedif) et Dominique Voynet notamment… Public, privé, la question sous cette opposition concerne le coût de l’eau.

La maire de Montreuil (Dominique Voynet) a fait savoir sa déception « Je suis convaincue que la formule de la régie aurait permis de faire plus facilement baisser les coûts tout en assurant la sécurité de l’approvisionnement ».

A l’opposé André Santini est lui convaincu que la baisse des prix arrivera grâce à la concurrence Veolia / Suez… Veolia qui, d’un coté, ne veut pas perdre ce très gros contrat, et Suez, qui « a montré les dents » pour arracher ce contrat. L’appel d’offre sera lancé en 2009, on vous tiens informés.

Economie d’eau : les mesures d’ordre technique

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Économiser l’eau, économiser l’eau… C’est une préoccupation, nous vous informons régulièrement sur les meilleures pratiques. Aujourd’hui, en s’appuyant sur une étude sur l’économie d’eau par l’institut méditerranéen de l’eau, voici trois types de mesures d’ordre technique qui peuvent vous permettre de réaliser des économies d’eau :

  • Le comptage individuel
  • Le suivi de la consommation
  • Les matériels économiseurs

Economiseurs d’eau : les compteurs individuels

En France, en l’absence de compteurs individuels, les consommations dans les bâtiments collectifs sont calculées sous forme de ratios. Ces calculs de consommation d’eau se font soit par rapport à la superficie du logement, soit par le nombre de locataires. Mais ce mode de comptage est par nature imprécis car trop global. Cette évaluation floue de la consommation d’eau n’encourage pas les consommateurs à surveiller leur consommation. Pourtant, le comptage individuel est un levier puissant pour lutter contre le gaspillage. Avoir un suivi via compteur est un outil de responsabilisation.

Depuis quelques années, la pose de compteurs est entreprise par les associations de copropriétaires. Les premiers retours montrent que le simple effet d’annonce de la mise en place du comptage individuel entraîne une baisse (de l’ordre de 15 à 30%) des consommations d’eau.

Deux types de compteurs existent :

  • Le compteur de vitesse
    Il fonctionne sur le même principe que les moulins à eau. Ses avantages : Il est peu sensible à la présence d’éventuelles impuretés dans l’eau et s’avère être le moins cher à l’achat comme à la location. Mais il ne détecte pas toujours les fuites légères et doit être posé horizontalement.
  • Le compteur volumétrique
    Il comporte un cylindre creux, qui une fois rempli se retourne pour alimenter la maison. Ses avantages : même un faible débit est enregistré et il peut être installé horizontalement ou verticalement. Par contre le frottement du piston peut entraîner une légère nuisance sonore. Il est assez sensible aux impuretés contenues dans l’eau et son prix est plus cher.

Economiseurs d’eau : le suivi de la consommation

Le suivi de la consommation chez les abonnés est un moyen de détection des surconsommations accidentelles et des anomalies relatives au bon fonctionnement du compteur (mauvais fonctionnement ou blocage par exemple). Lire à ce sujet notre article pour contrôler sa consommation d’eau. Dans cet article vous retrouverez notamment un tableau de suivi de consommation.

Economiseurs d’eau : les matériels économiseurs

On distingue divers types de matériels permettant de réaliser des économies d’eau :

Les limiteurs de débits :
Ces équipements permettent de réduire le gaspillage d’eau généré par une surpression ou un débit important dans les canalisations. Le fait d’assurer une pression convenable chez les abonnés conduit à éviter les désagréments des bruits et vibrations désagréables au niveau des installations intérieures, à favoriser la sauvegarde des installations internes des abonnés et à minimiser leurs volumes consommés par la limitation du gaspillage ainsi que du débit des pertes internes si elles existent.

Les opérations de réduction de la pression sur le réseau de distribution ont entraîné une nette baisse de débit de fuites chez les abonnés. Ceci permet de réduire la «fatigue » des installations et d’augmenter leur durée de vie.

Les « aérateurs » :
ce sont des systèmes à grille que l’on place à l’extrémité du col de cygne. Ils limitent le débit d’eau en aérant le jet, ce qui évite la sensation d’insuffisance de jet et réduisent ainsi la consommation d’eau jusqu’à 50%.

Les économiseurs d’eau existent en deux versions :

  1. embout mâle
  2. ou embout femelle en fonction du type de robinetterie.

Voir à ce sujet notre article sur les mousseurs mâme ou femelle.

Les robinets : boutons poussoirs, robinets temporisés, mitigeurs,…
Les robinets temporisés et les boutons poussoirs
permettent d’éviter les pertes d’eau dues au phénomène des robinets laissés ouverts.

Les mitigeurs permettent d’augmenter le confort d’utilisation, en diminuant le temps de recherche de la bonne température, ce qui permet de réaliser jusqu’à 10% d’économie.

Les douchettes économiques, montées sur un flexible de douche, réduisent le débit de la douche en diminuant la section du passage, leur efficacité est voisine de 50%.

Les systèmes de chasse (WC) :
Il existe maintenant sur le marché des systèmes double chasse, associés à des réservoirs de capacité plus faibles que celui du système classique. L’installation de ce système permet d’économiser près de 60 % sur la consommation de WC d’un logement, soit près de 17% sur la consommation globale du logement.

Il existe également des systèmes dits interrompables, ils comportent un seul bouton poussoir, sur lequel une première impulsion déclenche la chasse et une deuxième impulsion l’arrête. Ce système est fiable, mais son efficacité est faible car la plupart du temps l’utilisateur oublie de donner la deuxième impulsion.

Enfin, il existe aussi des plaques à placer dans la cuve d’eau qui vont réduire le débit de la chasse, sans changer l’utilisation. Cet économiseur d’eau WC se nomme EcoWC

Les appareils ménagers (lave-linge, lave-vaisselle)
Le développement d’une gamme de machine de lave-linge économe en énergie et en eau, a permis de réduire la consommation de moitié, soit une économie de 50% (60 à 70 litres par lavage).

Bien que les lave-vaisselle classiques consomment moins d’eau que le lavage à la main, les nouveaux produits commercialisés proposent des appareils avec une consommation réduite de 50% (entre 17 à 20 litres pour les plus économes).

Pour en savoir plus :

Crédit photo : TobTob

26 novembre 2002 : L’eau fait partie des droits fondamentaux de l’être humain

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En novembre 2002, le Comité des droits économiques, sociaux et culturels a affirmé que l’accès à des quantités adéquates d’eau salubre à des fins personnelles ou domestiques était un droit fondamental de la personne.

« Le droit de l’être humain à l’eau est donc fondamental pour qu’il puisse vivre une vie saine et digne.
C’est la condition préalable à la réalisation de tous ses autres droits
”.

Ces deux phrases figurent en tête de l’ « Observation générale n°15 » adoptée le 26 novembre 2002 à Genève par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies.

Bien que l’Observation générale ne soit pas juridiquement contraignante pour les 146 Etats qui ont ratifié le Pacte international, son objectif est d’aider et de promouvoir la mise en oeuvre du Pacte, et elle possède sans conteste un poids et une influence en tant que droit indicatif (“soft law”).

Cette Observation souligne aussi que les Etats parties au Pacte international ont le devoir de réaliser progressivement, sans discrimination, le droit à l’eau, qui ouvre à chacun le droit de disposer pour son usage personnel et domestique d’une eau abordable, en quantité suffisante, de qualité acceptable et à laquelle il peut facilement accéder.

La réalisation de ce droit devrait être possible et concrètement abordable, selon ce texte, dans la mesure où tous les Etats parties disposent d’un contrôle sur un vaste éventail de ressources, notamment dans le domaine de l’eau, des technologies, des ressources financières et de l’assistance internationale, comme c’est le cas pour tous les autres droits qui figurent dans le Pacte.

La décision rappelle que le caractère adéquat de l’eau ne devrait pas être interprété étroitement, par simple référence au volume de l’eau et aux technologies.

Le droit à l’eau devrait être traitée comme un bien culturel et social, et non pas essentiellement comme un bien de nature économique. Cela ouvre une perspective différente de celle qui présidait aux décisions prises lors de divers forums internationaux consacrés à l’eau dans les années 90, dans lesquelles l’eau était qualifiée de bien économique, ce qui traduisait un glissement vers des politiques favorisant les mécanismes du marché, reposant sur le coût véritable de l’eau, réduisant l’ampleur des subventions et ouvrant la porte à l’engagement du secteur privé dans les services de fourniture d’eau.

Bien que l’accès à l’eau salubre soit une condition préalable à de nombreux droits inscrits dans les accords internationaux préalablement souscrits, l’eau n’est en fait mentionnée que dans la Convention sur les droits de l’enfant. Cette Convention vise l’eau potable en tant qu’élément du droit aux meilleures conditions de santé possibles.

1 à 2% de la population touchée en France

En France, les personnes les plus exposées à manquer d’eau sont les “sans abri”, les personnes sans domicile fixe (SDF), les immigrés illégaux (“sans papiers”), les gens du voyage, les nomades sédentarisés dans des campements, les occupants sans titre de logements salubres ou insalubres (“squat”) et plus généralement beaucoup de personnes dont le revenu individuel est inférieur à 400 €/mois et qui peinent à payer l’ eau dont ils disposent. En tout, la population ayant de réels problèmes d’accès d’eau pourrait atteindre 1 à 2% de la population totale.

Dans certains pays en développement particulièrement pauvres, plus de la moitié de la population est mal desservie en eau potable. Selon les Nations unies, 10 000 personnes meurent chaque jour dans le monde d’avoir consommé de l’eau polluée. Selon d’autres sources, 30 000 personnes meurent chaque jour des maladies liées à la consommation d’eau. C’est dire l’importance de la question de l’eau, bien commun vital de l’humanité.

A partir des années 70, une série de conférences internationales portant sur l’environnement ou sur l’eau ont soulevé la question de l’accès aux ressources de base et au droit à l’eau. La Conférence des Nations Unies sur l’eau de Mar del Plata de 1977 a apporté un changement notable en convenant que les peuples du monde entier avaient un droit à l’accès à l’eau potable afin de répondre à leurs besoins fondamentaux.

La Déclaration sur le droit au développement de 1986, adoptée par l’Assemblée générale, comprend un engagement de tous les Etats à garantir pour tous l’égalité des chances d’accès aux ressources de base.
La Déclaration vise implicitement l’eau en tant que ressource de base, en ce qu’elle rappelle que les conditions prégnantes du sous-développement dans lesquelles des millions d’être humains “se voient privés d’éléments essentiels tels que nourriture, eau, vêtements, habitat et soins adéquats” représentent un flagrante “et massive violation des droits de l’homme”.

L’idée de répondre aux besoins fondamentaux en eau a été renforcée lors du Sommet planète Terre de Rio de Janeiro de 1992 ; ce concept a été élargi pour inclure les besoins écologiques : “dans la mise en valeur et l’utilisation des ressources en eau, il faut donner la priorité à la satisfaction des besoins fondamentaux et à la protection des écosystèmes. Toutefois, au-delà de ces exigences, les utilisateurs devraient payer un juste prix”.

De même, dans le Plan d’application du Sommet mondial pour le développement durable de Johannesburg de 2002, les gouvernements se sont engagés à “employer tous les moyens d’action existants, notamment la réglementation, le contrôle … et le recouvrement des coûts afférents aux services d’approvisionnement en eau, sans que l’objectif du recouvrement de ces coûts ne vienne entraver l’accès des pauvres à l’eau potable”. Tout en reconnaissant que l’accès à l’eau potable était un droit fondamental de l’être humain, les dirigants mondiaux ont aussi reconnu que le principe de recouvrement des coûts devait aussi être appliqué à l’eau. Les systèmes d’approvisionnement ne seront pas viables sans investissements pour préserver et développer les systèmes en vue de répondre aux nécessités en matière de développement et aux besoins d’une population qui continue de croître.

Pour en savoir plus :

Eau à Paris : la distribution de l’eau gérée par la ville de Paris

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La gestion de l’eau en France suscite des questions, des interrogations chez le consommateur final. Deux grands groupes privés se partagent la distribution de l’eau en France (ils desservent 3 habitants sur 4). Mais cette domination n’est pas sans causer des problèmes… Le quasi duopole en place fait réfléchir, les marges bénéficiaires excessives, au détriment du consommateur seraient le quotidien. Face à cette situation qui a terme, peut mener à de lourdes oppositions, l’exemple de la ville de Paris est intéressant à suivre.

Les élus reprennent les choses en main
Le service de l’eau est une compétence des communes. Paris, sous Jacques Chirac, avait choisi de déléguer à une entreprise privée la gestion de l’eau. (Jacques Chirac avait privatisé la distribution de leau à Paris en 1984). Aujourd’hui, la ville reprend la main, et va gérer en direct son eau. Jusqu’à maintenant, Véolia s’occupait de la distribution de l’eau sur la rive droite de la ville de Paris et Suez, sur la rive gauche.

Les contrats de délégation arrivent à échéance dans beaucoup de collectivités locales.
Les rentes générées par ces contrats avec le privée pourrait bien être cassées dans plus d’une ville,e t pas seulement à Paris. La fin des contrats est une manière de mettre de la pression dans un secteur qui manque de concurrence. Le prix de l’eau va t-il baisser pour autant ? Bertrand Delanoë promet des tarifs stables. La ville de Paris attend une économie de 30 millions d’euros/an. Cet argent économisé ne le sera pas sur la facture des habitants, mais il sera réinjecté . La ville de Paris va réinvestir cet argent dans son réseau.

Comme le précise Emmanuel Kessler, dans son article, il n’y a pas de lien clair entre le mode de gestion de l’eau (public / privé) et le prix. Le fait que la ville de Paris gère son eau ne va pas soulager ni alourdir la facture, mais à l’avenir… il faut s’attendre à une hausse.

En effet, la France doit mettre aux normes ses stations de traitement des eaux usées. Les exigences de qualité de l’eau (face aux critiques passées) ont elles aussi un coût. Protection de l’environnement et exigence de sécurité poussent à des investissements lourds. Et paradoxe ultime, les économies d’eau poussent les opérateurs à facturer plus cher chaque m3 consommé (pour combler le manque à gagner lié aux économies d’énergie).

En ce qui concerne le cas précis de la ville de Paris, la hausse des prix a déjà été annoncée : « Le consommateur paiera plus car nous savons d’ores et déjà que le Syndicat intercommunal d’assainissement du plateau (Siap) va augmenter de 6% sa redevance. Mais la Ville s’engage elle à ne pas augmenter la part eau. L’usager continuera à payer 1 €, même s’il y a une hausse de l’inflation« . Il faut lire entre les lignes : l’eau en elle même ne va pas augmenter, c’est son traitement, assainissement, acheminement qui variera…

Crédit photo : danorbit.

Économiser l’eau : astuces pour économiser l’eau et sites de référence

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Chacun de nous, en veillant à ses gestes quotidiens, peut réduire sa consommation d’eau de 30 %. Voici une liste de sites utiles répertoriant des astuces pour économiser l’eau.

Sites officiels

Liste de Gestes quotidiens pour économiser l’eau publiée par le ministère de l’écologie

Je répare mes robinets et ma chasse d’eau : un robinet qui goutte, c’est 100 litres d’eau perdus chaque jour et une chasse d’eau, c’est 1000 litres d’eau perdus chaque jour. Les fuites peuvent représenter 20 % de la consommation d’un foyer.

L’ADEME édite, dans son espace à destination des particuliers, une page pour « savoir économiser l’eau ».

Nous consommons en moyenne chaque jour 200 litres d’eau potable. Nous l’utilisons pour la boisson et la cuisine, bien sûr, mais aussi pour la toilette et les toilettes, la lessive et la vaisselle, l’arrosage du jardin, le lavage de la voiture. Parmi ces usages, tous, loin de là, ne nécessitent pas de l’eau potable. Et il y a les fuites, les gaspillages…

Industrie, Agriculture, Villes, l’Agence de l’eau liste les lieux où on peut économiser l’eau de manière efficace.

Les ressources en eau douce ne sont pas inépuisables ; il est indispensable de ne pas les gaspiller. La recherche de toute économie d’eau est donc une priorité afin d’atténuer le risque d’un déséquilibre entre la demande et la ressource disponible. L’Agence de l’Eau participe à cette démarche. Elle apporte des aides aux investissements visant à réduire les prélèvements et les consommations, et elle soutient des opérations de conseil aux usagers.

Journaux / Magazines

Une liste de 12 astuces pour économiser l’eau dans la salle de bain, la cuisine et le jardin, publiée par le quotidien Metro.

Laver ses légumes, salades et autres fruits au dessus d’un bol de manière à récupérer l’eau utilisée et arroser ses plantes avec. Ne pas laisser couler l’eau au moment de la vaisselle. Ne pas pré-laver les ustensiles destinés au lave-vaisselle et s’assurer que l’appareil est plein avant de lancer un cycle de lavage, idem pour le lave-linge.

Planet propose une liste de 7 bons gestes pour économiser l’eau. Pas mal d’informations techniques et de calculs !

Lorsque vous faites la vaisselle, remplissez les deux bacs d’eau (un pour le lavage, l’autre pour le rinçage) soit 15 litres par vaisselle au lieu de laisser couler l’eau (estimation : 50 litres)
Faites tourner le lave linge et le lave vaisselle uniquement lorsqu’ils sont pleins ou alors utilisez la fonction « demi-charge » si elle existe sur votre appareil.

Une liste de 10 gestes pour économiser l’eau sur le site Eau Pure

L’eau est notre ressource la plus précieuse, elle est nécessaire pour toute vie et devrait être conservée, évaluée et protégée. Une eau pure vous donne 10 gestes pratiques et simples à mettre en place chez soi pour des économies d’eau, d’énergie et d’argent.

Divers

Une page très complète sur la gestion de l’eau et les solutions pour l’économiser sur Ekopédia.

L’Internaute propose une liste de témoignages au sujet des économies d’eau. Un peu « limite » parfois avec des solutions de grand mère comme la brique dans les toilettes. C’est efficace oui, mais des systèmes économiques et moins système D sont maintenant abordables…

Bricolez la cuve de remplissage des WC : Laure a disposé une brique dans le système de remplissage des WC pour éviter une consommation trop importante par tirage. Dans le même but, Anne propose de poser deux petites bouteilles remplies d’eau dans la cuve.

PAP avait réalisé une newsletter au sujet des économies d’eau.

Selon les régions, la facture d’eau pour un foyer moyen varie de 380 à 540 € par an. La consommation progresse de 1 % par an. Le prix devrait augmenter d’environ 10 % d’ici 2010. Comment économiser ce liquide de plus en plus précieux ?

De la cuisine au jardin en passant par la salle de bains, l’eau est partout dans la maison. Avec un prix et une consommation en hausse constante, elle mérite d’être économisée. Vous vous épargnerez des factures trop lourdes. Et vous préserverez une ressource naturelle loin d’être inépuisable.

Mousseur robinet : mâle ou femelle ?

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Les robinetteries installées actuellement sur les lavabos, éviers et douches, répondant aux normes NF, ont un débit minimum de sortie de robinet (sans aérateur) de 12 à 16 L/min. Avec les réducteurs de débit (aussi appelés aérateurs), ce débit peut passer à 5 l/min.

En installant de réducteurs aérateurs, vous diminuez sérieusement le débit d’eau consommée, et faites des économies d’eau pour un confort identique. En effet, l’eau qui passe dans les aérateurs possède ensuite une texture « mousseuse ». En effet, les mousseurs de robinets mélangent sous pression air et eau. L’eau devient ainsi plus crémeuse.

Vos robinets : mâle ou femelle ?

Pour les mousseurs de robinet, tout dépend de la forme de votre robinet…

Si le pas de vis de votre robinet est à l’extérieur, il vous faut un aérateur avec le pas de vis à l’intérieur, c’est à dire un mousseur robinet femelle.

Si, on contraire, le pas de vis de votre robinet est à l’intérieur, il vous faut un aérateur avec le pas de vis à l’extérieur, c’est à dire un mousseur robinet mâle.

mousseur aérateur robinet

Exemple des mousseurs robinet Eco+ (Economiseurs d’eau robinet)
Idéal pour les fortes pressions, les mousseurs contiennent un joint torique qui s’écrase graduellement sous l’effet de la pression afin de délivrer un débit constant. Ces aérateurs peuvent s’utiliser en salle de bains ou en cuisine. Les aérateurs sont également parfaitement adaptés pour les eaux « calcaires », avec des matériaux empêchant le développement de bactéries.

Acheter un mousseur robinet

  • Lot de 2 aérateurs femelles 5l/mn – économiseur d’eau
  • Lot de 2 aérateurs mâles 5l/mn – économiseur d’eau
  • Réducteur aérateur Eco +® – Femelle – économiseur d’eau
  • Réducteur aérateur Eco +® – Mâle – économiseur d’eau

Crédit photo : Les Végétaliseurs

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Douche Venturi : principe de l’effet Venturi et apports

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L’effet Venturi (du nom du physicien italien Giovanni Battista Venturi) est le nom donné à un phénomène de la dynamique des fluides où les particules gazeuses ou liquides se retrouvent accélérées à cause d’un rétrécissement de leur zone de circulation. Appliqué à la douche, l’effet Venturi propose deux avantages : une économie substantielle de l’eau, un enrichissement de cette eau, plus agréable au contact de la peau.

douche venturi

Effet venturi et économie d’eau
Les douches traditionnelles ont un débit moyen allant de 12 à 40 L/min. Il s’agit de matériels très gourmands en eau. Une douche de 5 minutes pouvant ainsi consommer de 60 et 200 litres d’eau… EcoXygen permet d’économiser votre consommation. Les chiffres font état en général d’une économie d’eau de 50 à 70%.

Effet venturi et apports d’oxygène
16 arrivées d’air, pour une douche plus dynamique, plus économique. Pressurisation automatique : un accélérateur démarre un effet tournant qui augmente l’élan et la vélocité de l’eau. Apport d’oxygène : l’air se mélange à l’eau l’enrichissant jusqu’à 10 fois plus d’oxygène. La combinaison vivifiante de l’eau enrichit en oxygène produit une expérience énergisante et rafraîchissante. Un jet plein, à la fois satisfaisant et stimulant.

principe venturi

Pour en savoir plus :

  • L’effet venturi sur Wikipédia
  • La page de la douchette venturi ou douchette ecoxygen
  • Crédit photo (Schéma douche Venturi) : OCTE

Des trousses de valorisation de l’eau à Ottawa

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En tenant compte de la croissance démographique, la Ville d’Ottawa vise à réduire la production journalière maximum des usines de purification de l’eau  de 25 % d’ici la fin de 2008. L’objectif ultime est même de 50 % de réduction d’ici la fin de 2014. Entre autres solutions d’économie d’eau, les aérateurs et les pommes de douche à débit réduit permettent de diminuer considérablement la consommation d’eau et d’énergie.

Ottawa décide de distribuer des trousses de valorisation de l’eau

Pour avoir cette trouse, vous devez être résident de la ville d’Ottawa. « Pour obtenir votre trousse gratuite, rendez-vous à l’un des sept centres du service à la clientèle, remplissez un formulaire de demande et présentez une pièce d’identité portant votre adresse, comme votre facture d’eau de la Ville » explique le site de la ville. Une capitale qui distribue des produits économiseurs d’eau. Ca ne se trouve pas tous les jours ! Imaginez que Paris en fasse autant. Et pourquoi pas d’ailleurs !

La trousse offerte par la Ville d’Ottawa comprend :

  • Une pomme de douche à débit réduit
  • Un nécessaire de vérification du débit de la pomme de douche (à utiliser avant l’installation de la nouvelle pomme de douche)
  • Un aérateur de robinet de salle de bain
  • Un sac réducteur de volume, pour réservoir de toilette

La ville d’ottawa dispense des informations pour installer ces appareils.

« Les aérateurs et les pommes de douche sont généralement faciles à installer. Vous devez cependant prendre des précautions particulières lorsque vous remplacez des aérateurs ou des pommes de douche qui sont en place depuis longtemps, ou sont endommagés ou entartrés. Avant d’installer vos dispositifs, lisez attentivement les instructions fournies avec la trousse. Au besoin, demandez l’aide d’un plombier professionnel ».

Crédit photo : James R. Skinner

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Ce guide d'achat dédié aux économies d'eau va aussi vous permettre de découvrir des articles sur les produits récupérateur et économiseur d’eau et des astuces pour en économiser facilement mais aussi de nombreuses information sur cette ressource à propos de son traitement, de sa consommation et de sa gestion ...