protection eau
Vous recherchez des informations, des astuces, de la documentation sur : protection eau ?
Voici un ou plusieurs article(s) du blog de économie d'eau avec pour thème : protection eau.
Produit : économiseur d'eau
Des trousses de valorisation de l’eau à Ottawa
En tenant compte de la croissance démographique, la Ville d’Ottawa vise à réduire la production journalière maximum des usines de purification de l’eau de 25 % d’ici la fin de 2008. L’objectif ultime est même de 50 % de réduction d’ici la fin de 2014. Entre autres solutions d’économie d’eau, les aérateurs et les pommes de douche à débit réduit permettent de diminuer considérablement la consommation d’eau et d’énergie.

Ottawa décide de distribuer des trousses de valorisation de l’eau
Pour avoir cette trouse, vous devez être résident de la ville d’Ottawa. “Pour obtenir votre trousse gratuite, rendez-vous à l’un des sept centres du service à la clientèle, remplissez un formulaire de demande et présentez une pièce d’identité portant votre adresse, comme votre facture d’eau de la Ville” explique le site de la ville. Une capitale qui distribue des produits économiseurs d’eau. Ca ne se trouve pas tous les jours ! Imaginez que Paris en fasse autant. Et pourquoi pas d’ailleurs !
La trousse offerte par la Ville d’Ottawa comprend :
- Une pomme de douche à débit réduit
- Un nécessaire de vérification du débit de la pomme de douche (à utiliser avant l’installation de la nouvelle pomme de douche)
- Un aérateur de robinet de salle de bain
- Un sac réducteur de volume, pour réservoir de toilette
La ville d’ottawa dispense des informations pour installer ces appareils.
“Les aérateurs et les pommes de douche sont généralement faciles à installer. Vous devez cependant prendre des précautions particulières lorsque vous remplacez des aérateurs ou des pommes de douche qui sont en place depuis longtemps, ou sont endommagés ou entartrés. Avant d’installer vos dispositifs, lisez attentivement les instructions fournies avec la trousse. Au besoin, demandez l’aide d’un plombier professionnel”.
Crédit photo : James R. Skinner
Mots clefs: économie d'eau, ottawa, Programme d’économie d’eau potable, protection eau, valorisation eau
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Protection eau : des recommandations et conseils
L’eau est utilisée en abondance et pour tous les usages. Ce comportement nous fait oublier que l’eau est un bien précieux et épuisable… En effet, nos eaux de surfaces et souterraines sont de plus en plus polluées et il est de plus en plus difficile de la rendre potable.

Il faut dès lors revoir, à l’échelle de l’habitation, toute la problématique de l’eau, de son puisage à son traitement, en passant par son utilisation. Quatre aspects distincts de la problématique sont traités dans un document édité par la ville de Mouscron avec le soutien du FEDER et de la Région wallonne.Voici les principales recommandations de ce document.

Une pression du réseau d’alimentation limitée à 3 bars permet une économie générale de la consommation d’eau, sans nuire au confort.
Un WC standard est généralement équipé d’un réservoir de 10 litres ;
une chasse d’eau 2 poussoirs consommant 3 ou 6 litres permet de réduire de moitié les consommations.
Une pomme de douche standard peut atteindre un débit de 15 à 20 litres/minute ;
une pomme de douche économique permet de réduire ce débit de 50%, jusqu’à 8 litres/minute.

Un robinet standard débite environ 12 litres/minute sous une pression de 3 bars.
Les robinets équipés de mousseurs hydroéconomes permettent de réduire ce débit de 30 à 70% (débit de 4 à 8 litres/minute), sans perte de confort.
La réduction de la consommation d’eau est intrinsèquement liée au choix d’appareils économes et à une bonne gestion.
Réseau d’alimentation
Le réglage de la pression de sortie à 3 bars au niveau du groupe hydrophore pompant l’eau de la citerne et/ou le placement d’un limiteur de débit sur l’arrivée d’eau de distribution permet de réaliser des économies d’eau.
Dispositifs économiseurs
Le placement de dispositifs économiseurs sur les installations sanitaires permet de réduire de manière significative les besoins en eau. Parmi les applications les plus efficaces, il y a les chasses d’eau économes et les dispositifs limiteurs de débits, qui permettent de réduire les consommations d’eau : réducteurs de débit à installer sur les robinets (mousseurs) et pommes de douche (au départ du flexible), pommes économiques, …
Si l’eau chaude sanitaire est produite en direct (sans ballon de stockage), il faut toutefois vérifier le débit de déclenchement de celui-ci, car si le débit du mousseur est trop faible, la production d’eau chaude ne se déclenchera pas. Pour choisir intelligemment les dispositifs économiseurs, il faut s’intéresser aux consommations, exprimées en litres et aux débits, exprimés en litres/minute.
Les mitigeurs thermostatiques permettent également, dans le cas d’une douche, grâce à un réglage plus rapide de la température adéquate, de limiter la consommation d’eau finale.
Appareils électroménagers
Si les dispositifs décrits ici peuvent être du ressort du concepteur, il n’en est pas de même pour le choix de la machine à lessiver et du lave-vaisselle, … qui peuvent eux aussi permettre une économie d’eau. A ce propos, l’Europe a mis en place les éco-labels pour guider le futur acheteur.
Pour en savoir plus :
Crédit photo : SaylaMarz, ~FreeBirD®~
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Pays Bas : La gestion (complexe) de l’eau
Protection de l’eau, gestion de l’eau souterraine… Aux Pays Bas, la situation est complexe (voir la carte pays bas). Le projet Delta propose des pistes de réflexion pour faire face à cette montée des eaux inéluctables. Ce programme Delta doit remédier à cette situation, avec un renforcement draconien de la sécurité et de l’entretien des nombreuses digues. Il est aussi question d’injecter le long des côtes des bancs de sables artificiels pour repousser l’eau à 1 km.
Mais cette protection de l’eau sans fin, est remise en doutes…
L’eau, ce n’est rien de spécial. Du moins, c’est ce que nous pensons… Mais nous ne faisons pas seulement que boire de l’eau, elle se retrouve dans les toilettes,pour laver nos voitures et nous baigner…. L’eau est tellement évidente, on ne la remarque qu’en cas d’inondations, ou de pénuries…
Ce constat sur l’eau du robinet, est aussi valable pour l’eau de mer.
Au cours d’une chaude journée d’été, la fraîcheur des vagues est la bienvenue, mais si votre cave est remplie d’eau de mer, vous n’allez pas être très content. L’équilibre entre l’eau et la terre est un peu pris pour acquis…
Mais la réalité, c’est que beaucoup de gens travaillent continuellement contre la montre pour assurer qu’aucun barrages ou digues ne vont sauter. La protection de l’eau est une priorité nationale.

Dans un proche avenir,la probabilité des inondations va augmenter. Parce que la terre se réchauffe lentement, la glace des pôles fond, et le volume total d’eau dans les mers et les cours d’eau va augmenter, faisant grimper mécaniquement le niveau. Cette évolution aura des conséquences graves pour la sécurité des personnes vivant dans les zones côtières. Ces changements climatiques auront probablement une énorme influence sur les millions de personnes vivant dans les zones en dessous du niveau de la mer, au Pays-Bas.
Un autre facteur, lié à l’évolution du climat, et auquel les ingénieurs hydrauliques devront faire face, est l’inévitable changement de la météo: les Pays-Bas vont recevoir des températures plus élevées et, par conséquent, des taux de précipitations en hausse.
D’ici à l’an 2100, la température moyenne sera comprise entre 1 et 6 °C de plus qu’aujourd’hui. Bien que les précipitations resteront au même niveau durant l’été, l’hiver, les précipitations augmenteront de 6 à 25 %. En conséquence, les rivières seront surchargées pendant l’hiver. Tous les cours d’eau ne seront pas en mesure de faire face à cette augmentation. La pluie ne sera pas facilement absorbée par le sol, car la population néerlandaise est encore en croissance.
En effet, la croissance, les constructions, cela signifie plus de béton et d’asphalte. L’eau qui ne peut plus se disperser dans le sol en hiver est de nature à causer des problèmes.. Mais paradoxalement, en été, de l’eau qui ne peut se disperser dans le sol contribuera elle à l’assèchement des sols. La pollution de l’eau deviendra très importante.
A voir, une superbe galerie photo sur le site Deltawerken.
Au cours des dernières années, les néerlandais ont commencé à réaliser qu’il n’y a plus de sens dans cette guerre perpétuelle contre l’eau, pour la repousser encore et encore, il faut trouver de nouvelles solutions, une protection de l’eau ? Si le niveau de la mer augmenter d’1 mètre, augmenter les digues n’est pas une solution possible… Un changement structurel pour les néerlandais face à la gestion de l’eau sera nécessaire pour survivre d’ici quelques siècles.
Le gouvernement a élaboré une nouvelle politique qui vise à donner plus d’espace à l’eau.
Si nous ne faisons pas d’espace supplémentaire pour l’eau maintenant, elle finira par prendre tout l’espace dont elle a besoin de toute façon. Par conséquent, il est préférable de répartir les domaines qui pourraient être mis sous l’eau maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Nous pouvons choisir entre les zones densément peuplées ou les zones faiblement peuplées.
Cette inondation volontaire de certaines zones, qui vise à éviter une inondation violente à long terme, n’est pas bien perçue par tout le monde. Les personnes vivant actuellement dans ces zones inondables potentielles ne sont pas d’accord avec les plans du gouvernement. Cette action est vue comme contre productive. Ce qui a été gagné sur la mer au cours des siècles lui serait rendu….une sorte de protection de l’eau tant combattue jusqu’à maintenant.
Pendant de nombreuses années, l’eau a été éliminée aussi rapidement que possible. Plus elle était évacuée, mieux c’était. L’été extrêmement chaud de 2003 a montré que cette stratégie ne fonctionne pas toujours. L’ouest des Pays-Bas a été tellement asséché que l’eau du Rhin a dû être laissée pour combler ce manque… Si le niveau des eaux souterraines devient trop faible, le sol tourbeux entre Leiden, Rotterdam et Breukelen pourrait se tasser vers le bas (par compactage). Des bâtiments dans le secteur pourraient s’effondrer.
Un autre problème, comme si la situation climatique ne suffisait pas, est le refroidissement à eau pour les stations de production d’électricité. L’eau de refroidissement, lorsqu’elle est rejetée, ne doit pas dépasser plus de30°. Si tel était le cas, l’eau dans les lacs, les rivières pourrait devenir si chaude que les poissons disparaitraient. Les algues bleues augmenteraient considérablement et le botulisme pourrait se développer. Les écosystèmes pourraient être gravement perturbés.

Une solution évoquée consiste à stocker la pluie l’hiver, pour l’utiliser l’été. Mais où stocker cette eau. La meilleure méthode s’avère être de stocker l’eau là où elle est originaire…Dans les provinces du Nord, le Limbourg et la Flandre, les agriculteurs ont placé de petits barrages dans les fossés, de sorte que l’eau de pluie ne s’écoule pas. Le niveau des eaux souterraines augmente et moins d’eau est nécessaire pour arroser.
Compliquée cette protection eau aux Pays Bas, non ?
Pour en savoir plus :
- Le site DelatWerken (en Anglais)
- Article sur Enviro2b
- Notre boutique economiseur d eau
Mots clefs: carte pays bas, deltawerken, pays bas, projet delta, protection eau
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Ouarzazate Lake City, panne sèche ?
Ouarzazate Lake City constitue un développement essentiel pour l’ensemble de la région de Ouarzazate, sur les contreforts de l’Atlas, déjà mondialement célèbre par la richesse de son patrimoine architectural et naturel. On pense particulièrement aux vallées du Drâa et du Dadès, mais aussi à ses studios de cinéma qui accueillent de prestigieuses productions internationales (‘7 ans au Tibet’, ‘Astérix et Cléopâtre’, ‘Gladiator’, …).
Ouarzazate Lake City représente un investissement total de plus de 600 millions d’Euro. L’attrait de cette destination entraînera une augmentation significative du nombre de visiteurs pour la région (tourisme pour particuliers,voyages d’affaires, …) mais aussi la création de milliers d’emplois directs.
Oui mais voila, un obstacle semble freiner se projet gigantesque. L’eau pourrait imposer la révision de la première version du projet…rien que l’arrosage des espaces verts de Ouarzazate Lake City équivaudrait à la consommation en eau potable de toute la population de Ouarzazate. C’est l’étude d’impact sur l’environnement commanditée par le maître d’ouvrage lui-même (Consortium Groupe Palmeraie Développement/Thomas & Piron/BMCE Bank) qui a révélé ce non respect des normes environnementales.

Au delà d’un simple problème d’eau, ce sont aussi des espèces qui seraient menacées : une partie des terrains promis à l’aménagement est déjà classée zone sensible par les documents d’urbanisme. D’où la remarque de l’étude: “Tout aménagement sur les berges du lac peut avoir des effets irréversibles sur des espèces rares et protégées“.
Les recommandations de l’étude peuvent prêter à sourire, mais vont vers une protection du milieu et un bon sens : le lac sera réduit à une simple fonction “décorative”. Il est conseillé de transformer les activités aquatiques en activités ne nécessitant pas / peu d’eau. De même que les cascades et aménagements gourmands en eau sont à proscrire. L’eau disponible dans les environs, doit d’abord servir à alimenter les habitants (la ville de Ouarzazate a une croissance de 3% / an) ainsi que la palmeraie.

Le green ne sera pas si green à Ouarzazate. Peut-on encore parler de “Lake” City ?
Pour en savoir plus :
- Le site de Ouarzazate Lake City
- Article sur Yawatani
- La brochure d’investissement du projet (en *.pdf)
Mots clefs: eau potable, étude, ouarzazate, ouarzazate lake city, protection de l'eau, protection eau
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L’eau, source de conflit au Canada
Environnement Canada, dans un rapport interne de décembre dernier, indique que des”pénuries d’eau douce pourraient menacer l’économie canadienne et créer des conflits entre les provinces”. Le Canada compte 20 % de l’approvisionnement mondial en eau douce, mais seulement 7 % de cette quantité est renouvelable… Le problème de la pénurie d’eau n’est donc pas une nouveauté, mais les changements climatiques et la démographie croissante ne font qu’accentuer le problème. Un plan de protection de l’eau est indispensable.
Le porte-parole du Parti libéral en charge des sujets liés à l’eau, Francis Scarpaleggia, explique qu’Ottawa “devrait se doter d’un ministère de l’Eau pour se concentrer spécifiquement sur cet enjeu”.
Je vous invite à consulter le site RésEau, très pratique, une mine d’information.
RésEau, un site Web d’information sur l’eau, offre de nouvelles façons d’avoir accès à des renseignements sur l’eau provenant de nombreuses compétences dans l’ensemble du Canada. Il offre aux utilisateurs des outils de recherche modernes, une cartographie interactive et des applications téléchargeables.
Pour en savoir plus :
- Site web sur l’eau douce édité par Environnement Canada
- Article de Radio Canada “Ottawa invité à agir“
Mots clefs: environnement canada, protection de l'eau, protection eau
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Les actions du département de l’Hérault pour la conservation de l’eau
Le Département de l’Hérault mène depuis 20 ans une politique de l’eau axée sur :
- une gestion patrimoniale des milieux aquatiques,
- l’amélioration et la mutualisation des connaissances,
- l’assistance technique et financière auprès des collectivités.
En 2006, le Conseil Général de l’Hérault a consacré une dépense de 34 550 000 € pour l’eau et l’environnement, et plus d’une cinquantaine d’agents travaillent quotidiennement pour la mise en oeuvre des actions consacrées à l’eau et aux milieux aquatiques.
S’inscrivant dans le cadre réglementaire de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau et de la Loi sur l’Eau de
2006, les principales actions du Département de l’Hérault s’organisent autour d’une gestion concertée et planifiée au niveau des bassins versants et des structures associées (10 structures de gestion existantes), ainsi qu’une gestion patrimoniale se caractérisant principalement par le suivi de la qualité et des débits des cours d’eau et l’inventaire départementale des zones humides.
Depuis plusieurs années, le Département de l’Hérault s’implique au sein de nombreux projets européens INTERREG et LIFE autour des problématiques « eau » et « risques naturels majeurs » : AQUANET, AQUAMED, INUNDA, COSCO, OCR-INCENDI, GEOASSEV, AWARE, RECYCLAQUA, partenaire du programme HELP UNESCO
Le département de l’Hérault fournit également une assistance technique et financière aux communes qui se manifeste au travers de :
- deux services d’assistance technique aux stations d’épuration et l’assainissement non collectif (SATESE et SATANC) qui suivent le fonctionnement d’environ 300 stations d’épuration,
- du financement et de la protection des 585 captages et de différents programmes départementaux d’aide financière et technique aux collectivités territoriales pour leurs programmes d’alimentation en eau potable, sécurisation et diversification des ressources, hydraulique communale et agricole.. .
En collaboration avec l’Agence de l’Eau, l’Etat et le BRGM, le Département a mis en place depuis 2001 un suivi de la qualité des eaux superficielles et souterraines à travers le Réseau Fédérateur Eau et Milieux, constituant un outil de connaissance et de gestion intégrée du patrimoine.
Le Département de l’Hérault est propriétaire de plusieurs barrages, dont les plus importants sont le barrage de Salagou et le barrage des Olivettes. Chaque ouvrage satisfait un ou plusieurs usages : écrêtement des crues, irrigation, tourisme, soutien d’étiage, hydroélectricité.
Dans le cadre de sa stratégie de gestion du risque inondation, le Département de l’Hérault soutient et développe des actions de réduction du risque au droit de ses propres ouvrages (routes, collèges, ouvrages hydrauliques) et auprès des collectivités : construction d’ouvrages de protection contre les crues, sensibilisation de la population, alerte de crues…
Pour en savoir plus :
- le site internet du département de l’hérault
Mots clefs: agence de l'eau, barrage de salagou, barrage des olivettes, barrages, brgm, département de l'hérault, eaux souterraines, protection eau
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Montpellier, capitale mondiale de l’eau en septembre 2008
Pendant 4 jours des scientifiques du monde entier se réuniront pour traiter de la ressource en eau. Les thèmes proposés par le XIIIe congrès mondial de l’eau abordent la plupart des problèmes majeurs actuels liés à l’eau et à l’environnement.

Près de 1 000 participants sont attendus provenant de 120 pays. Des personnalités des grandes organisations internationales sont annoncées.
- Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE
- Michel Jarraud, directeur de l’Organisation Météorologique Mondiale
- Luis Carlos Guedes Pinto, ancien Ministre d’Agriculture du Brésil
- Sanjit Bunker Roy - India’s Barefoot College generation
Cette manifestation est organisée par l’Institut Languedocien de recherche sur l’Eau et l’Environnement (ILEE), l’association VERSeau Développement et la société Enjoy
Montpellier.
Établissements scientifiques, collectivités territoriales, associations et entreprises privées sont partenaires de ce congrès international qui offrira l’opportunité d’un vaste débat ouvert à tous les acteurs du domaine de l’eau.
En 2005, Montpellier a été retenue par l’IWRA pour accueillir le XIIIe Congrès Mondial de l’Eau après Melbourne (2000), Madrid (2003) et New Delhi (2005). Aujourd’hui, Montpellier offre des compétences larges et complémentaires dans le domaine des sciences de l’eau et des recherches associées. La ville de Montpellier occupe une place stratégique à l’échelle européenne entre les pays du Nord et les pays méditerranéens et tropicaux grâce à ses liens forts entre les différentes communautés (scientifiques, autorités locales et entreprises privées). La communauté scientifique s’est spécialisée, avec l’Institut Fédératif de Recherche « Institut Languedocien de recherche sur l’Eau et l’Environnement » (IFR 123), dans les études sur l’amélioration de la gestion des ressources en eau.
L’accès à une eau en quantité et qualité suffisantes constitue un enjeu majeur dans un contexte planétaire où changement climatique et pression anthropique se conjuguent.
Pour en savoir plus :
Mots clefs: changements climatiques, congrès eau montpellier, gestionde l'eau, protection eau, ressources eau, UN Mar del Plata conference de 1977
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