Consommation d'eau
Quelle température d’eau et quelle qualité d’eau pour votre thé ?
Quelle est la température d’eau idéale pour l’infusion de votre thé ? Sur certains sachets de thé, cette information est disponible, ce n’est pas le cas de tous les thés vendus dans le commerce. Au cas ou cette information vous manque, ajoutez donc cette page à vos favoris pour retrouver en un clin d’oeil ces températures « repères » pour votre thé.

La qualité de l’eau, indispensable pour un bon thé
Le thé étant une infusion de feuilles dans l’eau, l’importance de la qualité de l’eau est au moins égale à celle du thé. Gardez en tête qu’un thé trop chaud ne s’exprime pas pleinement. Les spécialistes vous le diront : préférez le déguster plutôt tiède quand son bouquet s’épanouit.
Les Anglais, grands amateurs de thé, qui accordent à sa préparation un cérémonial très important, ont très tôt mis en place des « outils » permettant de juger de la qualité de l’eau pour le thé. « Au début du XXème siècle en Grande-Bretagne, il était courant de voir les experts en thé tenir à jour des cartes géographiques sur lesquelles étaient mentionnées les qualités des eaux de chaque région, voire de chaque ville » peut-on lire sur Humanithe.org. Aujourd’hui, l’eau, de par les traitements qu’elle reçoit, est plus uniforme. Toutefois, le chlore, et sa présence plus ou moins grande dans l’eau, jouera un rôle sur le gout et la qualité de vos préparations de thé.
Vous le savez sur Economie-d-eau.com, nous attachons une importance particulière à la qualité de l’eau : c’est pourquoi nous vous recommandons d’utiliser de l’eau de source, ou, à défaut, d’utiliser l’eau de la ville préalablement purifiée. (voir à ce sujet nos articles sur les purificateurs d’eau).
Température de l’eau : la clé pour un bon thé ?
Voila sans doutes le secret le plus important. Chaque type de thé demande des températures d’infusion différentes, de par sa composition, sa nature même. L’eau doit être à une température adaptée car pas assez ou trop chaude, elle entraînera une diffusion trop lente ou trop rapide , dans tous les cas une diffusion imparfaite des arômes. Emprisonnés dans les feuilles de thé que vous avez sélectionnées, les arômes ne se révèleront pas. Voici notre guide des températures, que vous pourrez « adapter » en fonction des thés que vous utilisez. Essayez pourquoi pas de faire varier de + / – 5°C ces températures si vous n’êtes pas totalement satisfaits.
- Thé noir : 80 à 95 °c
- Thé vert : de 60 à 95 °c
- Thé jaune : de 70 à 75 °c
- Thé blanc : entre 70 et 85 °c
Crédit photo : Keraoc
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Pourquoi économiser l’eau en entreprise ? Exemple en Bretagne
Les chambres de commerce et d’industrie de Bretagne ainsi que l’Agence de l’eau Loire Bretagne ont édité un guide de la gestion de l’eau en entreprise. Il dresse un bilan de la situation en Bretagne et donne des pistes de réflexions pour tous.
Premier constat pour les entreprises (en fonction de leur secteur d’activité) : l’eau coûte cher. Quelque soit le mode d’approvisionnement en eau (forage, réseau public, prise d’eau), prélever et traiter l’eau coûte cher. Le prix de l’eau potable varie beaucoup d’une commune à l’autre. Ces variations reflètent des différences dans la qualité et la proximité de la ressource, de la vétusté et de la taille des équipements.
Au niveau national, le prix de l’eau pour une consommation de 120 m3 a augmenté de 38 % entre 1994 et 2005 alors que l’inflation sur la même période a été de 18 %. Ce rythme d’augmentation semble s’être ralenti mais devrait se poursuivre du fait des investissements nécessaires à l’amélioration de l’assainissement. Malgré ces augmentations moins importantes (entre 2 et 3 % par an), le prix de l’eau reste très élevé.
En 2008, le prix moyen de l’eau (avec assainissement collectif) était :
- 3,10 € TTC/m3 en France
- 3,20 € TTC/m3 dans le bassin Loire-Bretagne
- 3,70 € TTC/m3 en Bretagne
Pour permettre un développement des diverses activités économiques (industries, entreprises liées au
tourisme,…), il faut que chacun améliore son efficacité en terme de consommation d’eau.
Ce que doivent faire les entreprises
• Prendre toutes les dispositions nécessaires pour limiter leur consommation d’eau.
• Mettre en place des moyens appropriés de mesure et d’évaluation des prélèvements qu’elles effectuent
dans les eaux superficielles ou souterraines.
• En cas de sécheresse, respecter les prescriptions des arrêtés préfectoraux « sécheresse ».
• S’acquitter de la redevance « prélèvement » due à l’agence de l’eau en cas de prélèvement en rivière ou
en nappe.
• Respecter les prescriptions de l’arrêté du 30 novembre 2005 relatif aux installations fixes destinées au
chauffage et à l’alimentation en eau chaude sanitaire des bâtiments d’habitation, des locaux de travail ou
des locaux recevant du public. Ceci afin de limiter les risques de développement des légionelles au niveau
des points de puisage à risque (points susceptibles d’engendrer l’exposition d’une ou plusieurs personnes
à un aérosol d’eau : douches, système de nettoyage,…).
Pour en savoir plus :
- le guide au format pdf
- le site Entreprise Environnement
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Les avantages des machine à bulles
L’eau gazeuse est appréciée en France, où elle représente environ 30 % de l’eau vendue en bouteilles. Attrait croissant pour les modes d’alimentation respectueux de l’environnement ou reflet d’un souci plus fort de préserver son pouvoir d’achat… Les raisons qui poussent à s’équiper d’une machine / fontaine à eau gazeuse sont nombreuses. Gustatives d’abord, car il est vrai que son goût est généralement agréable, qu’elle désaltère, facilite la digestion et qu’il y en a suffisamment de variantes pour que chacun trouve celle qui lui convient.
L’eau gazeuse à la maison, c’est possible !
Les marques d’eau gazeuses et de sodas ne manquent pas. Perrier, Salvetat, Badoit pour les plus vendues, les eaux gazeuses ont la côte. Mais comme pour l’eau plate embouteillée, les packs sont encombrants, lourds et reviennent souvent cher à l’achat.Les consommateurs, désireux de continuer à profiter de cette eau « bonne » se tournent donc vers une solution alternative : gazéifier eux même leur eau, à domicile.
Que ces appareils portent le nom de fontaine à eau gazeuse, machine à eau gazeuse, machine à bulles ou gazéificateur d’eau, ils sont toujours constitués d’un support qui reçoit une bouteille en PET et une cartouche de gaz. Ils sont très simples à utiliser. Le processus se résumé à :
- remplir la bouteille d’eau fraîche du robinet,
- la placer dans l’appareil
- appuyer sur le bouton de gazéification pour obtenir de l’eau pétillante.
- Vissez la bouteille sur l’appareil
- Pressez le bouton pour gazéifier l’eau
- Décompressez le gaz et ouvrez, c’est prêt !
A grosses ou petites bulles très ou peu gazeuse, c’est vous qui choisissez l’eau que vous souhaitez consommer. En effet, que vous soyez plutôt Perrier, plutôt Salvetat ou San Pellegrino, vous retrouverez en bouche le type de bulles que vous aimez… Mais pas le goût ! Les eaux embouteillées ont chacune leurs particularités. Là, vous gazéifiez l’eau du réseau public qui arrive à votre robinet.
Sachez que la gazéification est optimale quand l’eau est très fraîche. Ainsi, nous vous recommandons de stocker une bouteille d’eau du robinet au frigo, pour être toujours prêt à faire votre eau gazeuse. De plus, stocker de l’eau tirée du robinet est une bonne chose pour lui permettre de perdre son goût de chlore.
Gazéifier son eau : un choix économique ?
Les machines à gazéifier l’eau permettent également de préparer des sodas en ajoutant du concentré dans l’eau gazeuse. Concentré de Cola par exemple, pour retrouver le gout de la célèbre boisson américaine… Mais c’est à vous de laisser libre court à votre inspiration : Un peu de citron fraichement pressé et vous voici avec une limonade maison. Orange, pamplemouse ? Ajoutez quelques gouttes de fruits du verger pour faire une boisson pétillante et naturelle.
Les sodas ainsi fabriqués sont moins caloriques que ceux du commerce, et l’eau gazeuse est peu chargée en sodium, contrairement à la plupart des eaux gazeuses embouteillées. Acheter une machien à eau gazeuse est donc une bonne idée pour les consommateurs d’eau pétillante réguliers, mais aussi pour les familles dont les enfants « réclament » des bulles. Seule contrainte : changer la recharge de CO2 une fois celle ci consommée (durée de vie variable selon les marques). Ces recharges sont consignées, il vous est donc possible de les retourner au fabricant, qui prend généralement en charge les frais de port. Certains sites internet vendent également ces cartouches de recharge.
Question budget, tout compris, 1 litre d’eau gazeuse revient à environ 0,20 €.
A voir si vous souhaitez acheter une machine à eau gazeuse : Soda Quick – Fabrication d’eau gazeuse
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Économie d’eau : conseils par l’Association Le Ponceau Ecodurable
L’Association Le Ponceau Ecodurable a pour projet la réalisation du premier eco quartier rénové de France à Cergy. « Le quartier du Ponceau, à Cergy dans le Val d’oise, représente un ensemble de 549 logements pour plus de 1200 habitants sur 9ha que nous voulons rénover selon les principes du développement durable qui tendent à une préservation de l’environnement naturel, social et économique« . Une excellente initiative que nous tenions à relayer sur Economie d’eau.

Dans le cadre de l’association des groupes de réflexion ont été mis en place pour traiter différents sujets sur le développement durable et sur la maitrise d’ouvrage durable. Parmi les différents groupes, le groupe « ECO GESTES » propose une série d’actions et de gestes à la portée de chacun, à réaliser dans le quotidien, pour essayer de préserver nos ressources naturelles.
C’est ainsi qu’a été édité ce document, une fiche pratique pour économiser l’eau. Riche en informations, cette fiche est très bien réalisée. Nous avons particulièrement appréciés la partie « Quelles économies réalisées ? » ou les auteurs présentent de manière claire les économies d’eau possibles dans son logement.

On retrouve également dans ce document des conseils, comme ceux que nous vous dispensons sur ce site.
3 types de petits équipements peuvent être installés pour réduire les consommations d’eau :
- un « mitigeur-pomme douche » sur le poste « Bain/douche ».
Cela permet de fractionner les gouttes d’eau par un système de turbulence. La surface de contact avec la peau est plus grande, ce qui renforce son efficacité (débit de 6,5 l/min pour certains modèles à la place de 20 l/min pour une douche classique) De plus, il permet de fixer une température et éviter les pertes dues à l‘ajustement en début de douche. Economie : 30%.
- une « chasse d’eau à double commande » pour le poste Sanitaire (WC).
La chasse d’eau à double débit consiste en deux boutons permettant de déclencher deux débits d’eau différents en fonction des besoins : le petit débit utilise 2 fois moins d’eau pour l’urine que le grand débit pour les selles. Economie : 30%.
- des « mousseurs » sur les robinets de la maison ; cet équipement concerne les usages suivants : voiture-jardin, cuisine, boissons, divers…
En injectant de minuscules bulles d’air dans l’eau en sortie de robinet, vous consommez moins avec un confort identique : le jet reste tout aussi efficace par exemple pour rincer la vaisselle. Ce type d’embouts permet de diminuer le débit de 6 à 8 litres par minute (voire 5 litres pour les plus performants) au lieu de 12 litres par minute. Economie : 30%.
Nous vous invitons à consulter le site du Ponceau Ecodurable et à découvrir leur initiative.
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Gaspillage de l’eau : « des inégalités qui sont aujourd’hui inacceptables »
Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau, organisateur du 5e Forum mondial qui débute dans une semaine à Istanbul, a tenu hier une conférence de presse. Il a, au travers de ses explications, donné le ton des débats.
« Depuis 50 ans, les politiques de l’eau dans le monde entier ont consisté à apporter toujours plus d’eau. On ne s’est absolument pas soucié de la consommation d’eau qui a pris des proportions de gaspillage éhonté dans certains pays » explique t-il. Il est vrai qu’à voir la liste des pays et leur consommation d’eau, certains chiffres sont totalement dingues !
Loïc Fauchon va même jusqu’à pointer du doigt « certaines villes des Etats-Unis [qui] consomment jusqu’à 1000 litres d’eau par jour et par habitant là où dans une région d’Afrique on en consommera 40″. Ces inégalités sont inacceptables, le Forum Mondial de l’eau a là une chance de prendre des décisions importantes pour les décennies à venir.
L’eau insalubre est la première cause de mortalité
L’eau insalubre provoquerait 8 millions de morts chaque année dont 1,8 million d’enfants.
Environ 900 millions d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable et 2,5 milliards ont peu d’accès à l’assainissement. Pourtant, des solutions de traitement de l’eau et de distribution existent. Notre entreprise (Bien et Bio) reverse une partie de ses bénéfices à des associations. C’est dans ce cadre que l’an passé, nous avons choisit de financer une pompe à eau pour faciliter l’accès à l’eau au sein d’un village Africain. Par cette action, Bien et Bio a donné à des centaines de personnes l’accès à une eau saine indispensable à leur bonne santé, en collaboration avec l’association Care.
Action pour le droit et l’accès à l’eau potable
L’association Solidarités (Aide Humanitaire d’Urgence) a mis en place une pétition qui sera remise aux autorités françaises, à la Commission Européenne et à l’ONU lors de la Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2009. Cette pétition est un appel en direction des autorités compétentes pour leur demander :
- Un accroissement significatif des ressources financières affectées à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement.
- Une mise à disposition rapide de ces ressources financières pour une action humanitaire d’urgence
- La création d’une Agence Internationale pour l’Eau
Cette pétition, organisée à l’occasion du Forum Mondial de l’eau, vient nous rappeler la triste réalité liée à l’eau… L’eau non potable tue, chaque jour. Chaque minute, 15 personnes meurent dans le monde, victimes de maladies liées à l’eau insalubre. On estime que 8 millions de personnes meurent de ce problème chaque année, et beaucoup sont des enfants.
1/6 de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable et 2,5 milliards de personnes n’ont pas accès à l’assainissement de l’eau. Ouvrir un robinet, geste anodin de notre quotidien, devient soudainement un luxe. Pourtant, traiter 20,000 litres d’eau insalubre pour la rendre potable nécessite moins d’une heure. L’association Solidarités souligne ainsi que pour faire changer cette situation, il faut faire « pression sur les décideurs politiques pour qu’ils mettent en place les actions nécessaires« .
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Récupérer l’eau de pluie : Le fonctionnement des collecteurs
Le prix de l’eau flambe, ce n’est pas une nouveauté. Un consommateur utilise en moyenne 150 à 200 litres d’eau par jour. Le budget d’eau d’un foyer de 4 personnes par an ne cesse de croitre. Vous le savez, sur Economie d’eau, nous essayons de vous faire partager les solutions pour économiser l’eau. Face au prix moyen du m3 qui est en augmentation constante, la récupération de l’eau de pluie à la maison apparait comme une excellente initiative. Grâce à l’eau de pluie, vous pouvez économiser jusqu’à 50% sur votre consommation d’eau.
L’eau potable coûte cher, et elle devient qui plus est une denrée rare dans bien des pays. De plus, l’eau potable n’est pas toujours utile pour certaines activités, notamment le jardin, ou encore l’eau des toilettes. L’eau de pluie, outre le fait qu’elle soit gratuite, ne contient ni calcaire ni chlore. Pour le jardin, la voiture et les toilettes, c’est donc une eau parfaitement adaptée.
Fonctionnement du collecteur d’eau de pluie
L’eau qui descend de votre gouttière est centrifugée le long des parois, ce qui permet d’en récupérer la quasi totalité lors de faibles précipitations. En cas de pluies importantes, le débit est limité par la section du robinet, et le surplus s’évacue au centre de l’écope. Consultez le schéma ci-dessous pour voir en détail le fonctionnement du collecteur d’eau de pluie.

Les feuilles sont filtrées, et l’eau peut ensuite aller dans une cuve, un arrosoir, etc… Voir dans la suite du texte notre paragraphe consacré à l’utilisation de l’eau de pluie.
Utilisation d’un collecteur d’eau de pluie
Pour récupérer une eau de bonne qualité, il est indispensable de la filtrer. Attention toutefois, ces filtrages de l’eau de pluie ne rendent pas pour autant l’eau de pluie potable. Elle ne doit pas être utilisée pour le bain ni la douche, etc… Pour rappel, il est interdit de connecter le réseau d’eau de pluie sur celui de ville.
L’eau de pluie, une fois collectée, pourra servir pour remplir la piscine, ou arroser vos plantes de jardin. Voici un schéma présentant les utilisations possibles de cette eau de pluie :

Où acheter un collecteur d’eau de pluie ?
Un modèle en particulier se démarque par son prix attractif mais aussi sa facilité d’installation. Il s’agit du collecteur d’eau de pluie Babazinov, médaillé au salon des Inventions de Genève et premier prix de l’académie du Bricolage et Jardinage en 1998. Ce collecteur est reconnu pour sa qualité et son ingéniosité.
L’installation simple du collecteur de pluie Babazinov a fait sa réputation. Un schéma en 4 étapes, qui présente comment installer votre collecteur sur votre gouttière est disponible sur le site Bien et Bio.
Les Avantages de ce collecteur d’eau de pluie :
- Il s’adapte à tout diamètre de descente d’eau (zinc ou PVC) de 75 à 100 mm,
- Vous n’avez pas à couper le conduit (juste à le percer)
- Possibilité de le mettre hors gel l’hiver en retirant l’écope caoutchouc.
- Dispose d’une vanne d’arrêt.
- Matière PVC ultra-résistant.
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Des trousses de valorisation de l’eau à Ottawa
En tenant compte de la croissance démographique, la Ville d’Ottawa vise à réduire la production journalière maximum des usines de purification de l’eau de 25 % d’ici la fin de 2008. L’objectif ultime est même de 50 % de réduction d’ici la fin de 2014. Entre autres solutions d’économie d’eau, les aérateurs et les pommes de douche à débit réduit permettent de diminuer considérablement la consommation d’eau et d’énergie.

Ottawa décide de distribuer des trousses de valorisation de l’eau
Pour avoir cette trouse, vous devez être résident de la ville d’Ottawa. « Pour obtenir votre trousse gratuite, rendez-vous à l’un des sept centres du service à la clientèle, remplissez un formulaire de demande et présentez une pièce d’identité portant votre adresse, comme votre facture d’eau de la Ville » explique le site de la ville. Une capitale qui distribue des produits économiseurs d’eau. Ca ne se trouve pas tous les jours ! Imaginez que Paris en fasse autant. Et pourquoi pas d’ailleurs !
La trousse offerte par la Ville d’Ottawa comprend :
- Une pomme de douche à débit réduit
- Un nécessaire de vérification du débit de la pomme de douche (à utiliser avant l’installation de la nouvelle pomme de douche)
- Un aérateur de robinet de salle de bain
- Un sac réducteur de volume, pour réservoir de toilette
La ville d’ottawa dispense des informations pour installer ces appareils.
« Les aérateurs et les pommes de douche sont généralement faciles à installer. Vous devez cependant prendre des précautions particulières lorsque vous remplacez des aérateurs ou des pommes de douche qui sont en place depuis longtemps, ou sont endommagés ou entartrés. Avant d’installer vos dispositifs, lisez attentivement les instructions fournies avec la trousse. Au besoin, demandez l’aide d’un plombier professionnel ».
Crédit photo : James R. Skinner
Mots clefs: économie d'eau, ottawa, Programme d’économie d’eau potable, protection eau, valorisation eau
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Protection eau : des recommandations et conseils
L’eau est utilisée en abondance et pour tous les usages. Ce comportement nous fait oublier que l’eau est un bien précieux et épuisable… En effet, nos eaux de surfaces et souterraines sont de plus en plus polluées et il est de plus en plus difficile de la rendre potable.

Il faut dès lors revoir, à l’échelle de l’habitation, toute la problématique de l’eau, de son puisage à son traitement, en passant par son utilisation. Quatre aspects distincts de la problématique sont traités dans un document édité par la ville de Mouscron avec le soutien du FEDER et de la Région wallonne.Voici les principales recommandations de ce document.

Une pression du réseau d’alimentation limitée à 3 bars permet une économie générale de la consommation d’eau, sans nuire au confort.
Un WC standard est généralement équipé d’un réservoir de 10 litres ;
une chasse d’eau 2 poussoirs consommant 3 ou 6 litres permet de réduire de moitié les consommations.
Une pomme de douche standard peut atteindre un débit de 15 à 20 litres/minute ;
une pomme de douche économique permet de réduire ce débit de 50%, jusqu’à 8 litres/minute.

Un robinet standard débite environ 12 litres/minute sous une pression de 3 bars.
Les robinets équipés de mousseurs hydroéconomes permettent de réduire ce débit de 30 à 70% (débit de 4 à 8 litres/minute), sans perte de confort.
La réduction de la consommation d’eau est intrinsèquement liée au choix d’appareils économes et à une bonne gestion.
Réseau d’alimentation
Le réglage de la pression de sortie à 3 bars au niveau du groupe hydrophore pompant l’eau de la citerne et/ou le placement d’un limiteur de débit sur l’arrivée d’eau de distribution permet de réaliser des économies d’eau.
Dispositifs économiseurs
Le placement de dispositifs économiseurs sur les installations sanitaires permet de réduire de manière significative les besoins en eau. Parmi les applications les plus efficaces, il y a les chasses d’eau économes et les dispositifs limiteurs de débits, qui permettent de réduire les consommations d’eau : réducteurs de débit à installer sur les robinets (mousseurs) et pommes de douche (au départ du flexible), pommes économiques, …
Si l’eau chaude sanitaire est produite en direct (sans ballon de stockage), il faut toutefois vérifier le débit de déclenchement de celui-ci, car si le débit du mousseur est trop faible, la production d’eau chaude ne se déclenchera pas. Pour choisir intelligemment les dispositifs économiseurs, il faut s’intéresser aux consommations, exprimées en litres et aux débits, exprimés en litres/minute.
Les mitigeurs thermostatiques permettent également, dans le cas d’une douche, grâce à un réglage plus rapide de la température adéquate, de limiter la consommation d’eau finale.
Appareils électroménagers
Si les dispositifs décrits ici peuvent être du ressort du concepteur, il n’en est pas de même pour le choix de la machine à lessiver et du lave-vaisselle, … qui peuvent eux aussi permettre une économie d’eau. A ce propos, l’Europe a mis en place les éco-labels pour guider le futur acheteur.
Pour en savoir plus :
Crédit photo : SaylaMarz, ~FreeBirD®~
Mots clefs: economie eau, economie eau france, economiser eau toilettes, economiseur d'eau, Programme d’économie d’eau potable, protection eau
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Eau de Besançon : la politique de l’eau à Besancon
A Besançon, l’eau et l’assainissement sont des services assurés en régie municipale. La continuité de cette politique associée à un programme continu d’investissements réguliers permet aujourd’hui aux Bisontins de bénéficier d’un tarif peu élevé, et d’un niveau de service très élevé.

La politique de l’eau de Besançon est basée sur 4 principes :
1. Garantir l’approvisionnement en qualité en préservant les milieux, en modernisant les réseaux et les usines de production et en appliquant une politique stricte de contrôle qualité certifiée.
Concernant les milieux, la Ville de Besançon dispose de périmètres de protection établis pour chacune des ressources. De plus, des actions volontaristes sont menées en concertation avec les acteurs locaux afin de lutter contre les pollutions diffuses et notamment les pesticides.
Concernant les installations, un budget annuel de près de 4 millions d’euros est consacré aux travaux de modernisation. Les branchements d’eau en plomb sont également en cours de rénovation à raison de 500 branchements par an, afin de parvenir à leur disparition complète en 2013.
Enfin le contrôle qualité est réalisé sous l’autorité de la DDASS du Doubs et du Service Hygiène et Santé de la Ville. Ainsi, le suivi réglementaire comprend près de 300 analyses par an. Parallèlement, un suivi quotidien est réalisé en autocontrôle avec près de 40 analyses par jour qui viennent s’ajouter aux appareils automatiques qui contrôlent en permanence la qualité de l’eau à la sortie des unités de traitement.
L’ensemble de l’activité est certifié ISO 9001 par un organisme indépendant qui garantit la continuité des
procédures.
2. Contribuer à la préservation de l’environnement en préservant les zones d’alimentation en eau potable qui deviennent des secteurs protégés où la vie naturelle peut s’épanouir en harmonie avec l’usage de l’eau potable, à l’image du secteur du Marais de Saône qui vient d’être primé par le Ministère de l’Ecologie pour les actions exemplaires qui y sont conduites.
Parallèlement, le développement de la consommation d’eau du robinet permet un gain environnemental fort en limitant les transports et la production de déchets engendrés par la consommation d’eau embouteillée.
La régie municipale de l’eau de Besançon a été récemment certifiée ISO 14001 pour la démarche environnementale de la collectivité dans le domaine. Certification qui vient s’ajouter à L’ISO 9001 pour la qualité et le suivi à l’usager. Besançon devient ainsi la première régie publique certifiée sur sa gestion
durable du cycle urbain de l’eau.
3. Garantir un approvisionnement au meilleur coût.
La Ville de Besançon distribue de l’eau dont le prix moyen constaté est environ 100 fois inférieur au prix d’une eau en bouteille et dont le prix est l’un des moins élevés des grandes villes de France. La gestion en régie municipale permet en effet aux élus d’avoir une prise directe sur le service rendu et de maîtriser complètement le processus de production, de distribution et de facturation de l’eau.
4. Maintenir des efforts importants et constants pour l’assainissement :
Les travaux de modernisation de la station d’épuration de Port Douvot sont terminés. L’investissement de 15 millions d’euros permet de respecter les normes européennes de rejet notamment au niveau du traitement de l’azote et du phosphore pour l’ensemble de la station..
Pour les années à venir, les efforts porteront sur la construction de bassins de stockage destinés à limiter les débordements des réseaux lors d’épisodes pluvieux importants d’une part et d’autre part à stocker les premières eaux de ruissellement, afin de les traiter en station et éviter ainsi un rejet chargé en milieu naturel.
Pour en savoir plus :
- Dossier de presse édité par la ville de Besançon
Mots clefs: eau besancon, eau de besancon
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La facturation de l’eau et les mesures incitatives pour économiser l’eau
Après vous avoir présenté les mesures d’ordre administratif en faveur des économies d’eau, voici aujourd’hui un zoom sur les mesures incitatives.
Facturation de l’eau au volume
En France, la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 a rendu obligatoire la facturation en fonction du volume réellement consommé, en remplacement du forfait. Le prix de m3 n’est pas uniforme, chaque commune fixe son prix hors taxes en fonction du coût réel du cycle de l’eau, que le distributeur soit en gestion directe (la commune l’assure elle-même) ou en gestion déléguée (c’est une entreprise qui assure la distribution).
L’augmentation du prix de l’eau est une composante souvent mentionnée pour expliquer la baisse relative de la consommation durant cette dernière décennie. En effet, le prix de l’eau a progressé en moyenne de plus de 65% ces dernières années.
La croissance du prix de l’eau est principalement liée à l’accroissement des redevances et à la mise en place des politiques d’assainissement des eaux résiduaires de la Directive européenne 91/721.
Le prix de l’eau en France varie énormément d’une commune à l’autre en raison de critères, à la fois de :
- qualité et de disponibilité de la ressource
- de critères de gestion.
Une facture d’eau comprend des frais fixes… Distribution, collecte et traitement de l’eau engendrent des frais qui se retrouvent sur votre facture d’eau.
Détail de la facturation de l’eau :
La distribution de l’eau comprend :
- l’abonnement ou « partie fixe » s’il existe un tarif binôme . Son montant peut varier suivant le diamètre du compteur ou du branchement ;
- la location du compteur : elle est identifiée à part (quand elle n’est pas incluse dans l’abonnement) et couvre souvent, également, son entretien ;
- la consommation. C’est la part de l’eau facturée selon la consommation relevée au compteur. Elle peut faire l’objet d’un tarif dégressif ou progressif.
La collecte et le traitement des eaux usées couvrent les frais du service d’assainissement. Cette partie comprend :
- L’abonnement au service de collecte et de traitement des eaux usées ;
- La location et l’entretient du compteur, s’ils ne sont pas inclus dans l’abonnement ;
- La consommation correspondant à la partie variable de la facturation, en fonction du volume d’eau consommé par l’abonné.
Facturation eau : Un exemple
Facturation de l’eau et augmentation des prix
L’enquête de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) a montré que pour la période 1991-1995, l’augmentation du prix de l’eau est cinq fois plus élevée que celle de l’indice général des prix.
D’ailleurs, les associations de consommateurs pointent régulièrement du doigt les bénéfices issus de la gestion de l’eau.

L’enquête du CREDOC de 1995 sur le périmètre de distribution situé en Ile–de-France montre que l’effet de l’âge se vérifie aussi dans la connaissance du montant des factures d’eau. Si la majorité des ménages interrogés avouent leur méconnaissance du volume annuel de sa consommation d’eau (85%), ils sont beaucoup moins nombreux à méconnaître le montant de leurs factures (58%).
Le pourcentage de ces derniers ménages varie avec les tranches d’âges (on passe de 78% pour les moins de 25 ans à près de 41% pour les plus de 65 ans).

Ces résultats sont à rapprocher de ceux concernant la facture d’électricité. Dans toutes les tranches d’âge, il y a une large majorité de ménages à déclarer connaître le montant de cette facture. Ce qui souligne la spécificité des comportements à l’égard de la ressource eau, qui a été jusqu’ici considérée comme une ressource peu chère et abondante.
Dans un rapport sur «l’eau et les usages domestiques: Comportement de consommation de l’eau dans les ménages » publié en septembre 1997, Le CREDOC estime que le prix de l’eau influence les consommateurs du moins au-delà d’un certain seuil.
L’existence de ce seuil est cohérente avec l’idée que les petits consommateurs, personnes seules et/ou logements de deux pièces au maximum ont des besoins trop limités pour être réactifs à l’évolution du prix de l’eau. Pour les autres, non seulement l’effet est sensible, mais il a doublé d’intensité entre 1989 et 1995.
L’eau est une consommation de base, elle présente une réactivité non négligeable au prix, réactivité qui devrait s’accroître dans l’avenir, grâce à la généralisation des facturations individualisées.
Pour en savoir plus :
- L’espace client de Eaux de Marseille
- Le schéma sur la facturation de l’eau est disponible sur le site du CIEAU
- La facturation de l’eau et les marges des gestionnaires sur le site Neo Sphere
- Voir le site Alterre Bourgogne
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