Actualité de l’eau

Journée mondiale de l’eau : bilan 2011 en France et dans le monde

Journee mondiale de l eau 2011Cette nouvelle journée mondiale de l’eau est une bonne occasion pour faire le point sur la situation de l’eau dans le monde.
On le sait, l’accès à l’eau est inégal : manque d’approvisionnement dans certaines zones, sécheresse, insalubrité, mais également disparités importantes de coût et de qualité dans notre pays.
De nombreuses ONG dénoncent une situation humainement inacceptable dans une trop grande partie du monde, tandis qu’en France, les associations de consommateurs réclament davantage de transparence sur la qualité et le coût de l’eau qui arrive à leur robinet.
Essayons d’y voir plus clair…

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De l’eau potable pour Haïti

Bien et Bio s'engage avec Aide et Action
La journée mondiale de l’eau est déjà passée, mais de nombreux pays restent dans le besoin. Un trop grand nombre de populations n’ont pas accès à une source d’eau potable, tandis que d’autres ont accès à une eau polluée et contaminée.
Après la catastrophe de Janvier dernier, Haïti fait partie des pays les plus gravement atteint par ce manque d’eau potable. Bien et Bio s’associe avec Aide et Action pour redonner le plus rapidement possible un accès à l’eau potable aux sinistrés.

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Pérou : L’eau est un luxe pour 6 millions de Péruviens

6 millions de Péruviens n’ont pas accès à l’eau potable. C’est ce qu’on apprend dans un article de Chrystelle Barbier, à retrouver en chronique sur le site de RFI. Plongée au cœur du Quartier de Naranjal, un quartier privé d’eau depuis des décennies, à 20 minutes seulement du Palais du gouvernement, elle nous apprend que, là bas, 150.000 habitants n’ont pas accès à l’eau potable. Le réseau est inexistant, et pour seul accès à l’eau, des camions citernes, qui passent tous les matins. « Nous achetons l’eau au camion-citerne et la gardons dans un réservoir en ciment », raconte Celia Quisuruco, qui, à 37 ans, ne sait pas ce que c’est que de vivre avec de l’eau courante : « Mes parents sont venus de province il y a quarante-six ans et se sont installés sur la colline Candela voisine, où nous n’avons jamais eu ce service. »

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4 idées de visites « ludiques » au sujet de l’eau pour vos vacances

ria, l’espace de l’eau, à Saint Jean du Bruel
Dans un ancien moulin du XIIIe siècle, embarquez vous dans un tourbillon de roues à eaux, turbines, barres interactives, jeux,… pour comprendre et s’informer à propos de l’eau tout en s’amusant.

Cet ancien moulin, situé à Saint-Jean du Bruel, a connu bien des reconversions et de redoutables crues depuis le 13e siècle. Après avoir travaillé pour la fabrication de bas au 18e siècle et, plus récemment, à la production d’électricité, il est aujourd’hui au cœur d’un espace pédagogique passionnant qui explique de manière interactive et ludique l’importance de l’eau pour l’homme.

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Un verre d’eau lourde pour vivre plus longtemps ?

Fiona Macrae, du journal Daily Mail, propose un article intitulé « It’s time to raise a glass (of heavy water) to a longer life« . Pas passé inaperçu cet article fait le tour du web et l’information a notamment été reprise par France Info.

Pendant des siècles, l’humanité a cherché le secret d’une vie longue et saine. Et pendant des siècles, il semble que nous cherchions au mauvais endroit. Oubliez les pilules et les potions exotiques, la clé d’une vie plus longue pourrait être aussi simple qu’un verre d’eau. Des scientifiques pensent en effet que « l’eau lourde », c’est à dire une eau enrichie d’une forme rare de l’hydrogène pourrait nous permettre de vivre 10 ans de plus !

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Pourquoi économiser l’eau en entreprise ? Exemple en Bretagne

Les chambres de commerce et d’industrie de Bretagne ainsi que l’Agence de l’eau Loire Bretagne ont édité un guide de la gestion de l’eau en entreprise. Il dresse un bilan de la situation en Bretagne et donne des pistes de réflexions pour tous.

Premier constat pour les entreprises (en fonction de leur secteur d’activité) : l’eau coûte cher. Quelque soit le mode d’approvisionnement en eau (forage, réseau public, prise d’eau), prélever et traiter l’eau coûte cher. Le prix de l’eau potable varie beaucoup d’une commune à l’autre. Ces variations reflètent des différences dans la qualité et la proximité de la ressource, de la vétusté et de la taille des équipements.

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Eau et environnement : tous concernés ?

Ces dernières années, la sensibilité environnementale a progressé dans les pays développés. Toutefois, cette forte réceptivité à des idées restées confidentielles jusqu’au milieu du vingtième siècle peine à se traduire par un engagement de masse dans des actions concrètes de protection de l’environnement.

Mis à part le tri sélectif des déchets qui a largement bénéficié des campagnes d’information et de sensibilisation, l’action face aux enjeux environnementaux n’est pas toujours très grande, notamment à cause d’un sentiment d’impuissance qui est partagé par beaucoup. L’enquête réalisée par le CRÉDOC pour le compte de l’Agence de l’eau Seine-Normandie montre ainsi l’attention portée par les Français à la qualité des ressources telles que l’air et l’eau. Elle témoigne de leur sensibilité à la protection des biens naturels. Mais ces opinions ne traduisent pas une forte implication. À peine 10% ont une propension affirmée à agir.

Plus intéressant encore, le clivage entre urbains et ruraux très marqué. En effet, les ruraux semblent disposer d’une connaissance plus concrète des enjeux mais ce sont les citadins qui, plus souvent, s’estiment à même d’agir en faveur de la protection de l’eau. Il ressort de cette étude que, comme souvent, les gestionnaires des ressources en eau, mal connus de la population, ont un important travail de sensibilisation à mener auprès du grand public.

Les personnes âgées se sentent peu concernées par ces thématiques… En effet, les aînés, tout comme les 18-24 ans, semblent peu sensibles aux problèmes environnementaux… Les seniors ont une tendance naturelle à moins se projetter moins dans l’avenir… Mais c’est aussi un phénomène générationnel auquel il faut faire face : La diffusion des messages à caractères « environnementaux » ne sont pas très anciens, et le développement a été plus limité chez les personnes déjà « agées ».

Comme souvent dans les études réalisées par les isntituts, revient la question du « pouvoir d’achat » et de la corrélation entre niveau de revenu et action… Il ressort de cette étude que le degré de sensibilité à l’environnement est fortement corrélé au niveau de revenu.

Cette étude a été réalisée par le Crédoc sur un échantillon de 1.400 personnes parmi les 17 millions de résidents du bassin Seine-Normandie, répartis sur 25 départements.

 

 

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Déshydratation des personnes âgées en maison de retraite

L’eau est un bien culturel et social. Mais avant cela, l’eau est un droit donné à chaque être humain.

Depuis le mois de novembre 2002, le Comité des droits économiques, sociaux et culturels a défini l’accès à des quantités adéquates d’eau salubre à des fins personnelles ou domestiques comme étant un droit fondamental de la personne. Le droit à l’accès de l’eau potable est alors une condition pour une personne pour qu’elle puisse mener une vie saine et digne ainsi qu’accéder à la réalisation de tous ses autres droits.

Mais malheureusement aujourd’hui, trop de personnes sont exposées au manque d’eau. En France, les personnes les plus touchées sont les sans-abri, les sdf, les personnes en situation illégale comme les sans-papiers par exemple, les squatteurs et souvent les personnes dont le revenu individuel ne dépasse pas 400 €/mois et qui ont du mal à payer l’eau dont ils disposent. En tout, 1 à 2 % de la population totale auraient de réels problèmes d’accès à l’eau.

Mais quand on parle de manque d’eau, on ne pense jamais aux personnes âgées qui sont pourtant les principales victimes, qu’elles résident à domicile ou en maison de retraite.

En effet, les personnes âgées en maison de retraite sont les plus exposées aux risques de déshydratation (notamment lors des dernières canicules) puisque leurs organismes sont plus fragiles. La nutrition est un facteur prioritaire chez ces dernières. Une mauvaise hydratation de la personne pourrait être à l’origine de plusieurs autres problèmes comme l’apparition de grosse fatigue, les risques de chute, d’insuffisance rénale ou encore de troubles neuropsychologiques, fréquents en maisons de retraite. Le personnel soignant d’une maison de retraite est donc sérieusement formé pour repérer  les symptômes de déshydratation.

Mais pas seulement au niveau de l’hydratation de leur corps, les seniors connaissent aussi souvent une autre carence en eau. En effet, il peut arriver lors de maltraitance en maison de retraite, que le personnel de la maison de retraite n’offre pas à ses résidents les moyens de faire correctement leur toilette ou leur bain. Ce qui serait alors une violation du droit d’accès à l’eau par tout être humain.

Toutefois, bien que les dirigeants mondiaux reconnaissant que l’accès à l’eau potable est un droit fondamental de l’Homme, ils ont aussi reconnu que le principe de recouvrement des coûts devait aussi lui être appliqué. En effet, la qualité de l’eau du robinet est soumise à des contrôles sanitaires fréquents afin d’en assurer sa qualité. Compte tenu du fait que l’eau qui arrive à notre robinet suit au préalable un circuit précis de distribution d’eau, son traitement est donc très lourd et surtout onéreux. Il est donc nécessaire de surveiller sa consommation en eau !

 

 

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L’économie d’eau dans la maison passive

Une maison passive est une maison qui a besoin de très peu d’énergie pour son chauffage et pour chauffer son eau chaude sanitaire. Dans ce cadre, l’économie d’eau est un point particulièrement sensible qui doit absolument être mis sous contrôle, sous peine de voir les performances de la maison s’effondrer.

En effet, économiser l’eau a plusieurs avantages, le plus évident étant bien entendu celui d’éviter de jeter inutilement de l’eau, ressource rare pour notre planète.

Pourtant, lorsque l’on construit une maison à très basse consommation, une maison passive, on se rend compte que l’économie d’eau révèle un autre avantage, souvent négligé, celui d’économiser de l’eau chauffée.

En effet, économiser l’eau chaude permet d’englober le premier avantage, celui d’éviter de jeter de l’eau inutilement, mais également le fait d’éviter de jeter des calories dans la nature : de l’eau chaude vaut donc plus cher que de l’eau normale, froide, puisqu’elle a été chauffée et qu’elle possède donc de l’énergie.

La consommation énergétique doit donc également être surveillée à travers la consommation d’eau, et équiper sa maison en économiseurs d’eau permet d’éviter ce double-gaspillage d’énergie et d’eau.

Une autre piste pour « économiser » l’énergie reste ce que l’on appelle le « retraitement des eaux grises », mais cela ne permet pas de traiter la question première de l’économie d’eau en tant que telle : le retraitement des eaux grises consiste en effet à faire passer l’eau chaude (eau de la douche, eau de cuisson des pâtes, eau de vaisselle et eau de machine à laver) à travers un échangeur thermique, qui permettra de récupérer les calories et de préchauffer l’eau chaude dont on aura besoin pour la suite.

Cette question est actuellement en cours d’étude par différents bureaux d’études thermiques.

Quoi qu’il en soit, pour réaliser une maison écologique, la question de l’économie d’eau reste entière, car comme l’indique la démarche négawatt, les énergies renouvelables ne sont que le dernier maillon d’une chaîne en trois volets : 1. Sobriété (sensibilisation éco-citoyenne et réduction des besoins inutiles), 2. Efficacité (utilisation de systèmes performants et économiques) et 3. Utilisation d’énergies renouvelables pour combler le solde.

 

 

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La gestion de l’eau francilienne pour le privé !

Les élus du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) (qui a la charge de 142 des 1 281 communes franciliennes) ont voté pour le maintien d’une gestion privée de l’eau (88 voix contre 54). Ce vote entérine la poursuite de la Délégation de Service Public (DSP), confiée depuis 1923 au groupe Veolia (alors Générale des Eaux). C’est un coup d’arrêt au projet de constitution d’une régie publique, projet porté notamment par les élus de gauche.

Signé en 1962 pour un montant de 317 millions d’euros, le dernier contrat confié à Veolia expire fin 2010. Ce contrat de gestion de l’eau (une délégation de service public) se trouve au centre de critiques d’associations de consommateurs. Celles ci dénoncent en effet régulièrement « une surfacturation » de l’eau. L’UFC-Que Choisir a d’ailleurs évalué ce surcout à 90 millions d’euros par an.Le terme du contrat, et la possibilité de rendre la gestion de l’eau de nouveau publique fait débat…

Gauche, droite, opposition… Oui, à parcourir la blogosphère, on peut lire les conceptions opposées, notamment entre André Santini (président du Sedif) et Dominique Voynet notamment… Public, privé, la question sous cette opposition concerne le coût de l’eau.

La maire de Montreuil (Dominique Voynet) a fait savoir sa déception « Je suis convaincue que la formule de la régie aurait permis de faire plus facilement baisser les coûts tout en assurant la sécurité de l’approvisionnement ».

A l’opposé André Santini est lui convaincu que la baisse des prix arrivera grâce à la concurrence Veolia / Suez… Veolia qui, d’un coté, ne veut pas perdre ce très gros contrat, et Suez, qui « a montré les dents » pour arracher ce contrat. L’appel d’offre sera lancé en 2009, on vous tiens informés.

 

 

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