Pérou : L’eau est un luxe pour 6 millions de Péruviens

6 millions de Péruviens n’ont pas accès à l’eau potable. C’est ce qu’on apprend dans un article de Chrystelle Barbier, à retrouver en chronique sur le site de RFI. Plongée au coeur du Quartier de Naranjal, un quartier privé d’eau depuis des décennies, à 20 minutes seulement du Palais du gouvernement, elle nous apprend que, là bas, 150.000 habitants n’ont pas accès à l’eua potable. Le réseau est inexistant, et pour seul accès à l’eau, des camions citernes, qui passent tous les matins. « Nous achetons l’eau au camion-citerne et la gardons dans un réservoir en ciment », raconte Celia Quisuruco, qui, à 37 ans, ne sait pas ce que c’est que de vivre avec de l’eau courante : « Mes parents sont venus de province il y a quarante-six ans et se sont installés sur la colline Candela voisine, où nous n’avons jamais eu ce service. »

Naranjal, quartier sans eau au Nord de Lima

Une inégalité financière

Si une grande partie de la population (6 millions sur 28) n’a pas d’accès à l’eau potable, il existe une autre inégalité, financière cette fois-ci : Les réseaux de distribution n’étant pas installés partout, ceux qui en bénéficient (les quartiers riches) paient l’eau à un cout moindre (l’acheminement étant par nature plus facile que par camions citernes). Ainsi, un mètre cube d’eau coûte 1,60 sol (0,40 euro) lorsqu’il esta cheminé par le réseau, tandis qu’il revient à 10 soles (2,5 euros) quand il faut passer par les camions-citernes. Un scandale sanitaire n’est pas loin, car aux dires de la journaliste, les camions citernes qui amènent l’eau n’hésiteraient pas à la pomper dans des nappes souterraines polluées, plutot que de se fournir auprès de l’organisme agréé par l’état.

C’est la Sedapal, l’entreprise publique chargée de traiter les eaux de Lima, qui doit fournir ce service. Sur le site de la société, les projets de modernisation et d’accès à l’eau pourtous sont mis en avant. Un logo « agua para todos » nous invite d’ailleurs à suivre l’évolution des différents chantiers; Chaque projet possède son propre calendrier, tandis qu’une carte de la ville est mise à jour en fonction de l’accès ou non de nouveaux bénéficiaires à l’eau potable. Mais il est des promesses qui semblent difficiles à tenir, et des rêves déjà donnés aux habitants, qui doivent avoir perdus toute illusion : « En 2005, ils avaient cru parvenir à leurs fins quand l’entreprise publique avait construit un énorme réservoir en haut de la colline Candela. Quatre années plus tard, ce réservoir reste désespérément vide, comme de nombreux autres édifiés dans le reste de la ville » explique la journaliste.

Les migrations accélèrent le problème de l’eau

Une note intéressante, intitulée « Un million de Liméniens sans eau, Une note pessimiste mais malheureusement réaliste » sur le blog Le Jamais Content, nous explique que le problème de l’eau au Pérou, et plus particulièrement dans la ville de Lima, est avant tout à lier avec les flux migratoires : « Le probléme est autre, ailleurs. Chaque jour, des dizaines de nouvelles personnes venues de la montagne s’installent sur les flancs des collines, aux abords de la ville, dans les quartiers les plus pauvres et évidemment pas pourvus des services d’eau ni d’électricité. Ces personnes viennent á Lima pour y trouver du travail, un avenir meilleur pour leurs enfants. Ils sont amassés sous des toles, les enfants demeurent déscolarisés, travaillent à leur tour. Et l’eau courante n’arrive pas.

Ces migrations massives rendent Lima plus étendue chaque jour, chaque minute, et le probléme de l’eau, loin de persister, empire sans cesse en réalité. L’eau potable devient une denrée de luxe. L’eau, de maniére générale, se raréfie, son cout augmente donc considérablement et d’ici á quelques années, tout comme dans de nombreuses régions du monde, seuls les plus aisés auront encore le privilége d’avoir accés á l’élément naturel qui en réalité constitue 98% de notre corps, et est donc vital. De quoi vivront les pauvres ? »

La situation actuelle de l’accès à l’eau au Pérou doit nous amener à réfléchir sur le rôle que nous pouvons, ou non, jouer dans cette histoire. Car à court terme, les conséquences pourraient être dramatiques.

Crédit photo par Tenky

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 4 septembre 2009.

Quelle température d’eau et quelle qualité d’eau pour votre thé ?

Quelle est la température d’eau idéale pour l’infusion de votre thé ? Sur certains sachets de thé, cette information est disponible, ce n’est pas le cas de tous les thés vendus dans le commerce. Au cas ou cette information vous manque, ajoutez donc cette page à vos favoris pour retrouver en un clin d’oeil ces températures « repères » pour votre thé.

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La qualité de l’eau, indispensable pour un bon thé

Le thé étant une infusion de feuilles dans l’eau, l’importance de la qualité de l’eau est au moins égale à celle du thé. Gardez en tête qu’un thé trop chaud ne s’exprime pas pleinement. Les spécialistes vous le diront : préférez le déguster plutôt tiède quand son bouquet s’épanouit.

Les Anglais, grands amateurs de thé, qui accordent à sa préparation un cérémonial très important, ont très tôt mis en place des « outils » permettant de juger de la qualité de l’eau pour le thé. « Au début du XXème siècle en Grande-Bretagne, il était courant de voir les experts en thé tenir à jour des cartes géographiques sur lesquelles étaient mentionnées les qualités des eaux de chaque région, voire de chaque ville » peut-on lire sur Humanithe.org. Aujourd’hui, l’eau, de par les traitements qu’elle reçoit, est plus uniforme. Toutefois, le chlore, et sa présence plus ou moins grande dans l’eau, jouera un rôle sur le gout et la qualité de vos préparations de thé.

Vous le savez sur Economie-d-eau.com, nous attachons une importance particulière à la qualité de l’eau : c’est pourquoi nous vous recommandons d’utiliser de l’eau de source, ou, à défaut, d’utiliser l’eau de la ville préalablement purifiée. (voir à ce sujet nos articles sur les purificateurs d’eau).

Température de l’eau : la clé pour un bon thé ?
Voila sans doutes le secret le plus important. Chaque type de thé demande des températures d’infusion différentes, de par sa composition, sa nature même. L’eau doit être à une température adaptée car pas assez ou trop chaude, elle entraînera une diffusion trop lente ou trop rapide , dans tous les cas une diffusion imparfaite des arômes. Emprisonnés dans les feuilles de thé que vous avez sélectionnées, les arômes ne se révèleront pas. Voici notre guide des températures, que vous pourrez « adapter » en fonction des thés que vous utilisez. Essayez pourquoi pas de faire varier de + / – 5°C ces températures si vous n’êtes pas totalement satisfaits.

- Thé noir : 80 à 95 °c
- Thé vert : de 60 à 95 °c
- Thé jaune : de 70 à 75 °c
- Thé blanc : entre 70 et 85 °c

Crédit photo : Keraoc

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 24 août 2009.

pH de l’eau du robinet : comment l’améliorer ?

En sortie de robinet, le pH de l’eau que l’on boit en France est aux alentours de 7. De nombreuses études (voir billets précédents) nous ont montré les risques pour notre santé d’un terrain rendu trop acide (alimentation, stress, pollution) et les bienfaits de l’eau alcaline pour rééquilibrer le ph de l’organisme.

Ainsi, on estime qu’une eau dont le Ph est à 8 ou plus est alcaline, et bénéfique pour notre santé. En France, la qualité de l’eau d’alimentation doit impérativement être conforme aux normes de potabilité selon le décret du 20/12/2001. Principalement aux niveaux bactériologiques et physico-chimiques. De nombreux tests sont effectués pour contrôler la qualité de l’eau et son goût, qui doit rester le plus neutre possible. Mais quid du pH ?

Une eau saine et bonne pour l’organisme devrait avoir un pH entre 6.5 et 6.8, lequel serait bon à la fois pour la santé de l’homme et pour l’état du réseau et des installations. Mais il est possible d’obtenir un pH encore meilleur, en utilisant un ioniseur d’eau. Le ioniseur, à raccorder directement à votre robinet, va la modifier en sortie de robinet pour la ioniser, et ainsi augmenter son pH. Il s’agit là de la seule solution efficace pour consommer une eau alcaline, car son transport dans les réseaux n’est pas possible durablement. Mais de combien peut-on espérer faire augmenter le pH ?

Nous avons récemment fait un test avec le Water Ionizer (modèle de ioniseur d’eau) proposé par le site Bien et Bio. En voici le résultat :

Le PH est ainsi passé de 6/7 à 10. Une efficacité remarquable, qui se ressent dans le goût plus pur de l’eau, aussi bien bue seule que dans le thé. Pour preuve, un cliché des deux verres d’eau, l’un n’étant pas passé au ioniseur, et l’autre, venant d’en sortir.

Sur le visuel ci-dessus, vous pouvez voir à gauche, une eau du robinet avant ionisation. Son pH est compris entre 6 et 7. A droite, l’eau du robinet après passage dans le ioniseur d’eau. Son pH est de 10. A titre indicatif, voici ci-dessous un tableau comparatif du pH, ou échelle de pH.

 

Article de Ann-Charlotte -
Dernière mise à jour : le 14 août 2009.

4 idées de visites « ludiques » au sujet de l’eau pour vos vacances

ria, l’espace de l’eau, à Saint Jean du Bruel
Dans un ancien moulin du XIIIe siècle, embarquez vous dans un tourbillon de roues à eaux, turbines, barres interactives, jeux,… pour comprendre et s’informer à propos de l’eau tout en s’amusant.

Cet ancien moulin, situé à Saint-Jean du Bruel, a connu bien des reconversions et de redoutables crues depuis le 13e siècle. Après avoir travaillé pour la fabrication de bas au 18e siècle et, plus récemment, à la production d’électricité, il est aujourd’hui au cœur d’un espace pédagogique passionnant qui explique de manière interactive et ludique l’importance de l’eau pour l’homme.

Parmi les nombreuses animations, une intéressante présentation du système hydroélectrique de la vallée du Tarn et un espace de jeux. On aime particulièrement l’espace de dégustation d’eaux différemment minéralisées, plates ou gazeuses.

Ouvert du 1er Avril au 1er Novembre 2009
Ouvert de 14h00 a 18h00 du Mardi au Dimanche

Le site officiel : http://www.noria-espacedeleau.com/

Le musée de l’eau de Pont en Royans
Le musée de l’eau de Pont en Royans est un complexe audacieux ludique, scientifique, culturel et pédagogique consacré à l’eau sous toutes ses formes. Les eaux du Vercors, les eaux du Monde, l’eau poétique et vitale, le sujet, objet de ce musée, semble inépuisable…

Audacieuse et visionnaire, cette invitation à la découverte de l’eau s’adresse aux habitants de la région et aux touristes amateurs de lieux inédits. Son concept novateur et contemporain, tant par l’approche interactive de ses expositions que par sa conception architecturale, séduira le grand public, adultes et enfants, ainsi que les spécialistes, étudiants, et enseignants.

L’eau entre en scène dans ce lieux imaginé par Andrea BRUNO. Muséographie légère, fluide ; tout a été prévu par l’architecte pour surprendre et captiver le visiteur, depuis l’entrée qui le conduit comme s’il était une goutte d’eau, jusqu’au couloir dans lequel il passera du climat tempéré aux climats polaire et tropical.
Yvez Pillet, maire de Pont-en-Royans et initiateur du projet, confie que la visite du musée sera « un grand moment de plaisir dans un lieu sympatique, frais, avec de belles choses à voir » .

Du 1er avril au 30 septembre
de 10h à 12h et de 14h à 18h

Le site officiel : http://www.musee-eau.com

Bob l’éponge en Exposition

A l’occasion des dix ans de Bob l’éponge, EAU DE PARIS invite ce personnage animé et amis des enfants au Pavillon de l’eau.

Ainsi, du 10 juillet 2009 au 21 novembre 2009, le Pavillon de l’eau accueillera ce personnage médiatique connu à la fois des plus jeunes et des adultes, qui s’expose ainsi, pour la première fois en France au Pavillon de l’eau à Paris. Avant une tournée mondiale de l’exposition.

Cette exposition propose de découvrir ou redécouvrir Bob l’éponge à travers :
- une rencontre  du personnage projeté dans des grandes œuvres de l’histoire de la peinture. Ce volet culturel présente également sa genèse ainsi que le rôle de Bob comme source d’inspiration et personnalité médiatique.
- Une seconde partie resitue le personnage dans son contexte aquatique et nous interpelle sur la protection des milieux naturels. A travers des panneaux dans lesquels Bob l’éponge et EAU DE PARIS parlent de l’eau douce, des moyens de la préserver, de bien la consommer, d’autres dans lesquels il rencontre le célèbre panda du WWF, il devient militant de la protection de la planète et donne encore plus envie de se mobiliser pour la Terre.

Venez rencontrer un personnage ludique et drôle.
L’exposition ouverte aux enfants, dès les plus jeunes, aux familles, mais aussi aux fans de tous âges.
Demandez également le programme de rentrée des projections et conférences.

10 juillet 2009 – 21 novembre 2009
du mardi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 11h à 19h

Le site officiel : http://www.pavillondeleau.fr/

Exposition : La force de l’eau, hommage à un passé plein d’avenir

L’usage de l’eau, et celui de l’eau potable, en particulier, a toujours été un enjeu important pour les moines de l’abbaye royale de Chaalis et pour leurs successeurs.  L’histoire de leurs affrontements et celle des techniques qu’ils utilisaient doivent nous permettre de mieux envisager les pénuries actuelles et futures dans un monde où les énergies fossiles vont manquer. Les congrès internationaux sur la ressource en eau se multiplient mais une prise de conscience peut aussi surgir des micro-événements, « les petits ruisseaux faisant les grandes rivières » (attribué à Ovide).

À la fin du XVIIIe siècle, les frères Montgolfier, déjà célèbres pour leur aérostat à air chaud, inventèrent une pompe hydraulique de grande simplicité de construction, d’installation et d’entretien, qu’ils nommèrent « bélier », en référence au bruit régulier provoqué par les boulets qui retombaient sur le siège des soupapes, pour les obturer.

Sous la forme de panneaux et de maquettes, l’exposition de Chaalis évoque l’histoire de l’utilisation de l’eau dans l’abbaye du XIIe au XXe siècle mais aussi l’évolution des paysages dans un environnement fragilisé par le développement rapide des activités humaines depuis 200 ans.

Exposition ouverte tous les jours de 10h à 18h
Le site officiel : http://www.chaalis.fr/

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 13 juillet 2009.

Un verre d’eau lourde pour vivre plus longtemps ?

Fiona Macrae, du journal Daily Mail, propose un article intitulé « It’s time to raise a glass (of heavy water) to a longer life« . Pas passé inaperçu cet article fait le tour du web et l’information a notamment été reprise par France Info.

Pendant des siècles, l’humanité a cherché le secret d’une vie longue et saine. Et pendant des siècles, il semble que nous cherchions au mauvais endroit. Oubliez les pilules et les potions exotiques, la clé d’une vie plus longue pourrait être aussi simple qu’un verre d’eau. Des scientifiques pensent en effet que « l’eau lourde », c’est à dire une eau enrichie d’une forme rare de l’hydrogène pourrait nous permettre de vivre 10 ans de plus !

La consommation régulière de ce mélange serait de nature à rallonger l’espérance de vie d’une dizaine d’années et en plus à rester en bonne santé, par son action bénéfique sur l’organisme et sur les défenses naturelles. L’hydrogène, ou plutôt le deutérium (forme rare de l’hydrogène) pourrait s’inviter dans nos verres et nos assiettes…

On doit cette idée à Mikhail Shchepinov, un ancien scientifique de l’Université d’Oxford. Le concept de base de cette idée est centrée sur la fortification des tissus du corps et des cellules contre les attaques et la désintégration de celles-ci causée par les radicaux libres, les produits chimiques dangereux, etc…

Le deutérium, un isotope naturel, forme particulière et rare de l’hydrogène, renforce les liens entre et autour des cellules du corps, ce qui les rend moins vulnérables aux attaques. Ce scientifique a observé que l’eau enrichie avec le deutérium, qui est deux fois plus lourde que l’eau normale, prolonge la durée de vie d’environ 10%. Si le deutérium est aussi efficace, il serait envisageable de l’intégrer dans la chaine alimentaire : Les aliments peuvent être créées, soit directement en les complétant avec du deutérium ou en enrichissant l’alimentation des animaux de ferme.

Ces expérimentations pourraient avoir lieu rapidement. Les premiers aliments enrichis au deutérieum pourraient en effet être des aliments pour animaux domestiques.

A savoir, l’eau lourde est également au coeur d’une polémique en Iran depuis plusieurs années : Le président de la république islamique d’Iran, Ahmadinejad, entouré d’un aréopage de savants, a inauguré en grande pompe une usine de production d’Eau Lourde en août 2006. Cette installation a été présentée par les autorités comme ayant des visées scientifiques et médicales, n’ayant aucune destinée militaire ou s’y rapprochant.

De leur côté, les spécialistes mondiaux y voient un moyen d’acquérir le matériel nécessaire à la fabrication de certains types de bombes atomiques, plutôt anciennes, comme en leur temps, les nazis tentaient de le faire avec Norsk Hydro en Norvège. (source Iran Resist)

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 7 juillet 2009.

Pourquoi économiser l’eau en entreprise ? Exemple en Bretagne

Les chambres de commerce et d’industrie de Bretagne ainsi que l’Agence de l’eau Loire Bretagne ont édité un guide de la gestion de l’eau en entreprise. Il dresse un bilan de la situation en Bretagne et donne des pistes de réflexions pour tous.

Premier constat pour les entreprises (en fonction de leur secteur d’activité) : l’eau coûte cher. Quelque soit le mode d’approvisionnement en eau (forage, réseau public, prise d’eau), prélever et traiter l’eau coûte cher. Le prix de l’eau potable varie beaucoup d’une commune à l’autre. Ces variations reflètent des différences dans la qualité et la proximité de la ressource, de la vétusté et de la taille des équipements.

Au niveau national, le prix de l’eau pour une consommation de 120 m3 a augmenté de 38 % entre 1994 et 2005 alors que l’inflation sur la même période a été de 18 %. Ce rythme d’augmentation semble s’être ralenti mais devrait se poursuivre du fait des investissements nécessaires à l’amélioration de l’assainissement. Malgré ces augmentations moins importantes (entre 2 et 3 % par an), le prix de l’eau reste très élevé.

En 2008, le prix moyen de l’eau (avec assainissement collectif) était :
- 3,10 € TTC/m3 en France
- 3,20 € TTC/m3 dans le bassin Loire-Bretagne
- 3,70 € TTC/m3 en Bretagne

Pour permettre un développement des diverses activités économiques (industries, entreprises liées au
tourisme,…), il faut que chacun améliore son efficacité en terme de consommation d’eau.

Ce que doivent faire les entreprises

• Prendre toutes les dispositions nécessaires pour limiter leur consommation d’eau.
• Mettre en place des moyens appropriés de mesure et d’évaluation des prélèvements qu’elles effectuent
dans les eaux superficielles ou souterraines.
• En cas de sécheresse, respecter les prescriptions des arrêtés préfectoraux « sécheresse ».
• S’acquitter de la redevance « prélèvement » due à l’agence de l’eau en cas de prélèvement en rivière ou
en nappe.
• Respecter les prescriptions de l’arrêté du 30 novembre 2005 relatif aux installations fixes destinées au
chauffage et à l’alimentation en eau chaude sanitaire des bâtiments d’habitation, des locaux de travail ou
des locaux recevant du public. Ceci afin de limiter les risques de développement des légionelles au niveau
des points de puisage à risque (points susceptibles d’engendrer l’exposition d’une ou plusieurs personnes
à un aérosol d’eau : douches, système de nettoyage,…).

Pour en savoir plus :

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 6 juillet 2009.

Les avantages des machine à bulles

L’eau gazeuse est appréciée en France, où elle représente environ 30 % de l’eau vendue en bouteilles. Attrait croissant pour les modes d’alimentation respectueux de l’environnement ou reflet d’un souci plus fort de préserver son pouvoir d’achat… Les raisons qui poussent à s’équiper d’une machine / fontaine à eau gazeuse sont nombreuses. Gustatives d’abord, car il est vrai que son goût est généralement agréable, qu’elle désaltère, facilite la digestion et qu’il y en a suffisamment de variantes pour que chacun trouve celle qui lui convient.

L’eau gazeuse à la maison, c’est possible !
Les marques d’eau gazeuses et de sodas ne manquent pas. Perrier, Salvetat, Badoit pour les plus vendues, les eaux gazeuses ont la côte. Mais comme pour l’eau plate embouteillée, les packs sont encombrants, lourds et reviennent souvent cher à l’achat.Les consommateurs, désireux de continuer à profiter de cette eau « bonne » se tournent donc vers une solution alternative : gazéifier eux même leur eau, à domicile.

Que ces appareils portent le nom de fontaine à eau gazeuse, machine à eau gazeuse, machine à bulles ou gazéificateur d’eau, ils sont toujours constitués d’un support qui reçoit une bouteille en PET et une cartouche de gaz. Ils sont très simples à utiliser. Le processus se résumé à :

3 étapes de gazification de l'eau avec SodaQuick
  1. Vissez la bouteille sur l’appareil
  2. Pressez le bouton pour gazéifier l’eau
  3. Décompressez le gaz et ouvrez, c’est prêt !

A grosses ou petites bulles très ou peu gazeuse, c’est vous qui choisissez l’eau que vous souhaitez consommer. En effet, que vous soyez plutôt Perrier, plutôt Salvetat ou San Pellegrino, vous retrouverez en bouche le type de bulles que vous aimez… Mais pas le goût ! Les eaux embouteillées ont chacune leurs particularités. Là, vous gazéifiez l’eau du réseau public qui arrive à votre robinet.

Sachez que la gazéification est optimale quand l’eau est très fraîche. Ainsi, nous vous recommandons de stocker une bouteille d’eau du robinet au frigo, pour être toujours prêt à faire votre eau gazeuse. De plus, stocker de l’eau tirée du robinet est une bonne chose pour lui permettre de perdre son goût de chlore.

Gazéifier son eau : un choix économique ?
Les machines à gazéifier l’eau permettent également de préparer des sodas en ajoutant du concentré dans l’eau gazeuse. Concentré de Cola par exemple, pour retrouver le gout de la célèbre boisson américaine… Mais c’est à vous de laisser libre court à votre inspiration : Un peu de citron fraichement pressé et vous voici avec une limonade maison. Orange, pamplemouse ? Ajoutez quelques gouttes de fruits du verger pour faire une boisson pétillante et naturelle.

Les sodas ainsi fabriqués sont moins caloriques que ceux du commerce, et l’eau gazeuse est peu chargée en sodium, contrairement à la plupart des eaux gazeuses embouteillées. Acheter une machien à eau gazeuse est donc une bonne idée pour les consommateurs d’eau pétillante réguliers, mais aussi pour les familles dont les enfants « réclament » des bulles. Seule contrainte : changer la recharge de CO2 une fois celle ci consommée (durée de vie variable selon les marques). Ces recharges sont consignées, il vous est donc possible de les retourner au fabricant, qui prend généralement en charge les frais de port. Certains sites internet vendent également ces cartouches de recharge.

Question budget, tout compris, 1 litre d’eau gazeuse revient à environ 0,20 €.

A voir si vous souhaitez acheter une machine à eau gazeuse : Soda Quick – Fabrication d’eau gazeuse

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 29 juin 2009.

Une douche écologique en bois

Première douchette économe en eau à 8L/min réalisée avec des copeaux de bois (hêtre et acacia).
Dotée d’un jet tonique, cette douche écologique est la première pomme de douche réalisée à partir de Bio matériaux.

Cette douche écologique remplace votre douchette traditionnelle. Elle s’intègre harmonieusement dans votre décoration car le bois, de par sa texture et sa couleur, est très design. Pas d’effet Venturi sur cette douche, mais un système économe en eau, qui réduit le débit à 7 litres / minute.

Élaborée à base de bois, la douche écologique Woodshower est composée de fibre de bois d’hêtre et d’épicéa couplée avec du Polymère (30% de fibre de bois). Cette composition respectueuse de l’environnement possède plusieurs avantages :

Qu’est ce que le bois certifié PEFC ?

4,4 millions d’ha certifiés PEFC fin 2006 (soit 30% de la forêt française)
20 440 propriétaires forestiers fin 2006
Plus de 1 000 entreprises certifiées PEFC en janvier 2007
100% des forêts domaniales de métropole certifiées PEFC
50% des forêts communales certifiées PEFC
17 % des forêts privées certifiées PEFC
30 % du volume de bois récolté en 2005 étaient certifiés

Cette douche écologique est très apprécié et remarquée dans le domaine écologique / durable, comme en témoigne certains commentaires : « on peut décerner la palme de l’écologique à Ecobel WoodShower pour sa douchette avec économiseur d’eau intégré et 100% écolo : en effet elle a été fabriquée en farine de bois ! » peut-on lire chez Eco-Blog.net

VOila la fiche produit de la douche écologique chez Bien et Bio

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 16 juin 2009.

Eau et environnement : tous concernés ?

Ces dernières années, la sensibilité environnementale a progressé dans les pays développés. Toutefois, cette forte réceptivité à des idées restées confidentielles jusqu’au milieu du vingtième siècle peine à se traduire par un engagement de masse dans des actions concrètes de protection de l’environnement.

Mis à part le tri sélectif des déchets qui a largement bénéficié des campagnes d’information et de sensibilisation, l’action face aux enjeux environnementaux n’est pas toujours très grande, notamment à cause d’un sentiment d’impuissance qui est partagé par beaucoup. L’enquête réalisée par le CRÉDOC pour le compte de l’Agence de l’eau Seine-Normandie montre ainsi l’attention portée par les Français à la qualité des ressources telles que l’air et l’eau. Elle témoigne de leur sensibilité à la protection des biens naturels. Mais ces opinions ne traduisent pas une forte implication. À peine 10% ont une propension affirmée à agir.

Plus intéressant encore, le clivage entre urbains et ruraux très marqué. En effet, les ruraux semblent disposer d’une connaissance plus concrète des enjeux mais ce sont les citadins qui, plus souvent, s’estiment à même d’agir en faveur de la protection de l’eau. Il ressort de cette étude que, comme souvent, les gestionnaires des ressources en eau, mal connus de la population, ont un important travail de sensibilisation à mener auprès du grand public.

Les personnes âgées se sentent peu concernées par ces thématiques… En effet, les aînés, tout comme les 18-24 ans, semblent peu sensibles aux problèmes environnementaux… Les seniors ont une tendance naturelle à moins se projetter moins dans l’avenir… Mais c’est aussi un phénomène générationnel auquel il faut faire face : La diffusion des messages à caractères « environnementaux » ne sont pas très anciens, et le développement a été plus limité chez les personnes déjà « agées ».

Comme souvent dans les études réalisées par les isntituts, revient la question du « pouvoir d’achat » et de la corrélation entre niveau de revenu et action… Il ressort de cette étude que le degré de sensibilité à l’environnement est fortement corrélé au niveau de revenu.

Cette étude a été réalisée par le Crédoc sur un échantillon de 1.400 personnes parmi les 17 millions de résidents du bassin Seine-Normandie, répartis sur 25 départements.

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 2 juin 2009.

Réutiliser 95% des eaux utilisées au cours d’un processus industriel ? C’est possible

Le traitement des eaux industrielles, de l’alimentation au traitement des eaux usées, en passant par le conditionnement, est mal desservi. Les carences qui en résultent ne permettent pas aux usines de fabrication de réaliser des niveaux d’économie optimums.

http://www.inovaren.fr/images/solution_recyclage_des_eaux.jpg

À l’opposé du traitement des eaux urbaines et rurales, celui du traitement des eaux industrielles exige une considération propre à chaque cas. L’arsenal des moyens de traitement est beaucoup plus étendu et les façons de les combiner, considérablement plus grandes. Aucun cas industriel ne les regroupe tous, mais il faut les avoir tous à portée de l’esprit pour apporter à un cas spécifique la solution la plus appropriée. En matière d’eaux industrielles, la vue d’ensemble fait partie intégrante de la spécialisation. Le but du traitement des eaux usées est d’éliminer les résidus polluants pour rétablir la qualité première et naturelle de l’eau.

Les normes devenant de plus en plus sévères, les contingents prescrits sont souvent dépassés lors d’un déversement des eaux usées dans les canalisations.

Les industries, de par leurs différences, ont des besoins en eau différents, même si les grandes catégories d’eau utilisée restent identiques :

Aujourd’hui, seulement 1 à 2 % des eaux usées sont recyclées pour être réutilisées. Les 98 à 99 % restants sont traitées puis rejetées dans le milieu naturel. Face à ce constat, Cédric Fontaine et William Maufroy ont mis au point de nouvelles solutions d’optimisation de la ressource en eau pour les industriels.

Le Wô est une solution qui n’a pas d’équivalent sur le marché en raison :

1/ de ses performances :
- jusqu’à 0 % de rejet d’eaux usées,
- jusqu’à 95 % des eaux de process réutilisées,
- qualité des eaux traitées inférieure à 5 ppm.

2/ de ses résultats :
- économie d’eau jusqu’à 100 % de la consommation,
- forte réduction des taxes d’assainissement,
- retour sur investissement dès 2 ans.

3/ du procédé :
contrairement aux systèmes d’épurations classiques fonctionnant sur la base du traitement et de la suppression des polluants, le Wô a pour principe de séparer et concentrer le polluant et extraire l’eau pure à partir de l’effluent traité. Plus qu’une révolution technologique, l’innovation du Wô repose sur une nouvelle approche ‘intellectuelle’ de la gestion des eaux usées. Elle permet de fonctionner en circuit fermé en
réutilisant l’eau à l’infini.

Le concept du Wô est né de la rencontre entre Cédric Fontaine et William Maufroy, deux jeunes entrepreneurs spécialistes des problématiques ‘eau’ depuis plus de cinq ans. C’est à l’occasion de ses chantiers de récupération d’eau de pluie que Cedric Fontaine, dirigeant d’Inovaren, a constaté que la logique actuelle de la gestion de l’eau est inadaptée aux industries, fortes consommatrices d’eau dans leur process. Les solutions proposées ne répondaient pas aux exigences de performances économiques et environnementales. Elles présentaient trop de gâchis et de pertes !

Le jeune entrepreneur souhaitait trouver une solution permettant de réutiliser la ressource à l’infini et ainsi rendre le site industriel autonome en alimentation d’eau.

Pour l’innovation, Cédric Fontaine s’est naturellement tourné vers William Maufroy qui travaille sur ces questions à travers son bureau d’études depuis plusieurs années. Pour l’ingénieur en traitement des eaux, l’enjeu actuel réside dans une logique de réemploi. Le nouveau procédé devait également répondre à des critères techniques, économiques et réglementaires. Un défi que les deux hommes ont réussi à relever en janvier 2009 après deux années de recherche.
Cédric, fondateur d’Inovaren et William Maufroy, fondateur d’Ingeneo, ont créé en décembre 2008 2ô Innovation pour exploiter les solutions du Wô à travers la marque Inovaren.

Pour en savoir plus :

 

Article de admin -
Dernière mise à jour : le 2 juin 2009.